jeudi, 13 juillet 2006

La piscine Joséphine Baker fermée pour huit jours

La piscine vide en travaux

La piscine Joséphine Baker, inaugurée mercredi 5 juillet dernier, est fermée pour cause de carrelage défectueux ! Quelques carreaux se sont décollés, obligeant la Ville de paris a fermé la piscine, le temps des travaux. Elle a été vidée et l'entreprise responsable refait en ce moment une importante partie du carrelage. lire la suite sur 13 esprit media

mercredi, 05 juillet 2006

La piscine Joséphine Baker ouvre au public

La piscine Joséphine Baker
La piscine flottante Seine Est qui sera baptisée Joséphine Baker est désormais accessible au public. Inaugurée ce mercredi 5 juillet 2006 par le maire socialiste de Paris Bertrand Delanoë, elle accueillera dès demain 508 personnes sur l'ensemble de ses installations.


35e piscine de Paris, elle est aussi la plus originale. Lire la suite sur 13 esprit media...

mardi, 21 février 2006

Tarifs et horaires de la piscine flottante

La 35e piscine municipale parisienne va accueillir ses premiers usagers le 21 juillet 2006. Sa capacité sera de 508 personnes. Contrairement aux fonctionnements des autres piscines, l'accueil du public sera privilégié par rapport aux scolaires et aux associations en raison de ses équipements aquatiques, sportifs et de loisirs.

Les créneaux réservés aux scolaires se situeront uniquement le matin et durant la période d’hiver (du 1/10 au 15/05), entre 8h30 et 11h30. Quant aux associations, l’accès de la piscine ne leur sera ouvert que le lundi et le mercredi entre 22h et 23h. Le public disposera d'un large créneau horaire entre 12h et 22h, avec en plus, une nocturne le vendredi jusqu’à 24h. La saison d’été (juillet-août) et l’inter-saison (16/05 au 30/06 et septembre) seront réservées exclusivement au public.

Si les tarifs de la piscine "Seine-Est" sont identiques aux autres piscines parisiennes en saison d’hiver (2,60 € plein tarif, 1,50 € tarif réduit) ils différeront complètement durant les deux autres périodes, le tarif étant calculé par tranche de 2 heures passées autour de la piscine ou du solarium. La Mairie mise sur le succès de la piscine flottante et veut grâce à ce système de tarification favoriser le renouvellement du public de manière à permettre à un plus grand nombre de profiter de ce nouvel équipement parisien du bord de Seine, les 2 heures 5 € en plein tarif et 2,60 € tarif réduit. A noter que le principe de la gratuité est maintenu pour toutes les catégories de personnes concernées comme dans les autres piscines parisiennes.

Equipement expérimental, la nouvelle piscine flottante devra subir dès sa livraison début mars 2006 et avant son ouverture au public, une période de rodage et de tests. Son exploitation est confiée à la Société Vert Marine qui exploite déjà les piscines Champerret dans le 17e et Keller (jusqu’à sa fermeture en décembre 2005) dans le 15e.

Stade Charléty géré par la Ville

La Ville de Paris a décidé de gérer directement le Stade Charléty à compter du 1er mars 2006. Depuis plusieurs années, le Stade Charléty souffre d'une sous-utilisation de ses équipements, même si les clubs, le PUC (Paris Université Club) en particulier, et les associations les utilisent régulièrement. Les grands évènements comme Stade Français contre Leicester en coupe d'Europe de rugby sont rares car les tarifs de location pratiqués par la Société d'exploitation du stade Charléty sont très élevés : l'organisation d'un match de rugby coûte près de 40.000 euros.

La Ville vient d'établir les nouveaux tarifs applicables à partir du 1er mars 2006, plus abordables qu'aujourd'hui : le même match de rugby sera facturé 19.000 euros. La grille de tarification tient compte de plusieurs critères selon l'utilisation des équipements et l'utilisateur. Les manifestations non-sportives seront facturées deux fois plus chères que les manifestations sportives et il y aura deux tarifs pour l'utilisation régulière et l'utilisation exceptionnelle.

Les recettes attendues s'élèvent à 678.000 euros annuellement dont 92.000 euros pour l'utilisation régulière. Cette nouvelle gestion du Stade Charléty par la Ville de Paris change la donne pour le PUC qui disposait d'une priorité d'utilisation des locaux et équipements. Désormais, pour les vingt ans à venir, le PUC restera occupant exclusif des deux niveaux du bâtiment principal ainsi que des quatre squashs et des huit tennis et du mini-tennis. Il devra se charger de l'entretien et paiera un loyer forfaitaire de 22.000 euros par an à la Ville de Paris. Si le PUC utilise d'autres équipements sportifs du Stade, il sera soumis au même tarif qu'un autre club sportif.

mercredi, 09 novembre 2005

Compte-rendu de mandat de Serge Blisko

L'automne est là et Serge Blisko, le maire socialiste du 13e présente son traditionnel compte-rendu de mandat. C'était hier soir, au collège George Sand à 18h45. Deux heures d'échange avec les habitants des quartiers Peupliers-Italie-Tolbiac. Plutôt qu'un petit film vantant les réalisations de la mairie du 13e comme les années précédentes, nous avons eu droit cette année à une présentation sous forme de tableaux commentés par le maire et son premier adjoint socialiste Jérôme Coumet. Avec tout d'abord les dates des grandes réalisations de l'arrondissement : la piscine flottante le 21 juin 2006, la passerelle Bercy-Tolbiac en juin 2006, le tramway en décembre 2006, le pôle universitaire entre 2006 et 2008, la station olympiades de la ligne Météor en 2007 ou encore, la même année, le début des travaux de la Zac de Rungis. Puis le maire a passé en revue les différents domaines de l'action municipale : la petite enfance, le jeunesse, les sports, la politique de la ville... Pour la petite enfance, 200 crèches ont été construites depuis 2001, 300 supplémentaires seront construites d'ici 2008, pour la jeunesse, le développement des antennes jeunes et la création de logements pour étudiants. Les sports, 70% des équipements sportifs seront refaits avant la fin de la mandature, la politique de la ville pour les quartiers des Portes du sud et des Olympiades, il y aura désormais, comme en banlieue, des correspondants de nuit aux Olympiades, chargés d'assurer la sécurité et le dialogue. Jérôme Coumet a ensuite pris le relais pour aborder la propreté, les transports et la voirie, les sujets qui fâchent souvent. Pour la propreté, il a rappelé qu'un ville propre se fait avec l'aide de tous ses habitants. Des opérations grand nettoyage ont permis de nettoyer à fond certains quartiers et les campagnes de verbalisation ont été plus intenses. Les transports, les lignes Mobilien, le futur tramway, la ligne 14 prolongée jusqu'aux Olympiades et le bus de traverse Bièvre-Montsouris, inauguré le 10 décembre prochain. Les travaux de voirie avec les voies aux normes pompiers, le carrefour Tolbiac/Maison Blanche réaménagé, la fermeture de la Poterne des Peupliers, il y a blocage avec la municipalité de Gentilly. Serge Blisko a repris la parole pour détailler sa politique en matière de logement. Il y a dans l'arrondissement 31% de logements sociaux, ce qui place le 13e, avec le 20e, comme l'arrondissement ayant le plus de logements sociaux à Paris. Il s'est ensuite félicité du bon fonctionnement de la démocratie de proximité : les conseils de quartier, les conseils de la jeunesse, et les études participatives des habitants autour de l'implantation du futur TGI, le Tribunal de Grande Instance, dans le quartier Tolbiac-Brusseneau. Enfin il a parlé du site internet de la mairie du 13e : très prochainement, on va organiser un tchat avec le maire !

La parole est maintenant à la salle avec les questions désormais classiques autour de la propreté, des grilles d'arbres décelées descellées, des deux-roues sur les trottoirs, des rues embouteillées ou trop fréquentées, du pôle de santé des Peupliers et les rumeurs de vente de l'hôpital de la Croix-Rouge, du bruit des sirènes de pompiers ou de la police sur l'avenue d'Italie. L'occasion d'un échange avec le maire pendant plus d'une heure pour évoquer les petits problèmes quotidiens de quartier. Serge Blisko conclut par une promesse : les travaux entrepris pour le tramway et le Mobilien seront terminés en juin 2006 et il n'y aura plus de nouveaux travaux dans l'arrondissement. La fin des embouteillages ?

dimanche, 16 octobre 2005

Stade de France : j'y étais

Stade_franaisRER B, Cité universitaire, direction le Stade de France… Je m'y prends à l'avance, c'est une première, il faut le temps de découvrir… C'est direct, pas de changement mais déjà des supporters… Saint-Denis, la foule, canalisée entre les stands de bières, de frites et de sandwiches aux merguez… au loin, le Stade de France… Un arrêt boisson puis direction Porte A… Billet validé et c'est la fouille corporelle… je passe avec succès l'épreuve et attaque le grand escalier menant aux tribunes… Tout à coup, le stade, immense, le terrain tout en bas… C'est plus grand qu'à la télé… Nous nous installons (je suis venu avec un mien neveu, amateur de rugby)… Il va falloir occuper le temps jusqu'à l'heure du match. Heureusement les organisateurs ont tout prévu. Nous ne devrions pas nous ennuyer. Sur nos sièges, des drapeaux du Stade Français… Sympa, ça fera un souvenir ! Pariiiis, c'est uuneee blooondeee… Les hauts-parleurs, quelques mètres au-dessus, hurlent la chanson revisitée disco. L'animateur annonce une distribution de T-shirts avec le slogan "j'y étais". "Il y en aura pour tout le monde", ajoute-t-il. En fait, il y en a mille, distribués aux premiers rangs par de jolies filles en rouge et blanc ! 79502 spectateurs ! Record de fréquentation établi hier par le Stade de France pour l'affiche Stade Français contre Stade Toulousain comptant pour le top 14 du championnat de France de Rugby. C'est maintenant l'heure du karaoké ! Un nommé Marc s'est lancé le défi de faire chanter les 79502 spectateurs. Tout y passe : Capitaine Flam, les démons de minuit, c'est un beau roman, aux Champs-Élysées… ça chante mais ça s'essouffle vite, le karaoké, ça a ses limites dans un stade. La musique de Star Wars tonitrue : c'est l'entrée des joueurs, façon gladiateurs. Les pom-pom girls quittent le terrain, on va passer aux choses sérieuses. Pa-ri-siens,Tou-lou-sains, Pa-ri-siens,Tou-lou-sains, tambours guerriers : 29 à 16 pour le Stade Français devant un Toulouse, pris à la gorge, qui ne s'est ressaisi qu'à dix minutes du carillon final.
Merci Véronique pour les billets et  merci Théo pour le coup de fil !