lundi, 16 octobre 2006

Le Barbizon en danger

Le "Barbizon" situé 141, rue de Tolbiac est une fois de plus menacé de fermeture.
Cette salle de cinéma, anciennement Family Cinéma a été fermée pendant près de 20 ans. Du 23 mars 1983, date de sa dernière séance au mois de décembre 2002, elle est restée à l'abandon.
Grâce à la volonté et l'obstination des habitants du quartier et d'un collectif d'artistes"les amis de Tolbiac", la salle est devenue "cinéma associatif de quartier" proposant des projections de films plus ou moins engagés, des pièces de théâtre, des expositions…
L'association semblait avoir gagné son pari de faire revivre la salle, mais depuis la rentrée 2006, une nouvelle menace de fermeture plane sur le Barbizon, le manque de sécurité du site en serait la cause.
"Les amis de Tolbiac" vous propose de signer une pétition pour leur permettre de continuer leur activité dans la salle du Barbizon à l'adresse suivante : http://www.petitiononline.com/barbizon/

jeudi, 22 juin 2006

Le Grand Ecran Italie laisse la place à Habitat et H&M

La CDEC, la Commission départementale d'exploitation commerciale, s'est réunie ce jeudi 22 juin 2006 pour statuer sur le devenir du Grand Ecran Italie, en tout cas sur l'espace commercial qui l'occupait au bout de la galerie marchande Italie 2 puisque le cinéma est fermé depuis le 2 janvier de cette année. lire la suite sur 13 esprit media...

vendredi, 31 mars 2006

Le Cinéma le Barbizon accueille Tolbiac et la Sorbonne


Le Cinéma le Barbizon, cinéma autogéré du 13e arrondissement, a accepté d'accueillir les comités de mobilisation étudiante anti CPE de la Sorbonne et de Tolbiac.

Deux représentations sont prévues cette fin de semaine :

Vendredi 31 mars, 20 h : Harlan County de Barbara Kopple, documentaire sur le monde des mineurs dans les années 70 aux Etats Unis.

Samedi 1er avril, 19 h : Le Fond de l’air est rouge de Chris Marker, documentaire en deux parties sur l'histoire mondiale entre 1967 et 1977.

La participation à ces représentations est libre.

Cinéma le Barbizon, 141 rue de Tolbiac, Paris 13e, Métro Tolbiac

mardi, 07 février 2006

Grand Ecran Italie : un sursis

La commission départementale d'équipement commercial (CDEC) se réunissait aujourd'hui pour décider du bien-fondé de l'ouverture de deux enseignes, H&M et Habitat, à la place du cinéma le Grand Ecran Italie.

Après 4 heures de réunion et après avoir entendu toutes les parties
- les représentants d'H&M et d'Habitat, le collectif "sauvons le grand écran" représenté par Marie-Brigitte Andréi, "sur les toiles de Paris" avec Jean-Mathieu Thibert - la CDEC a décidé de reporter l'examen de ce dossier lors d'une nouvelle réunion dans deux mois, le temps de prendre connaissance des derniers éléments.

C'est en substance ce qu'ont déclaré les représentants de la Ville de Paris, Lyne Cohen-Solal, l'adjointe socialiste au commerce, et Serge Blisko, le maire socialiste du 13e. En effet au cours de l'audition, Marie-Brigitte Andréi a mis en avant le côté exceptionnel de la salle et son impact sur la vie de quartier, sa fermeture entraînant l'arrêt de toute animation nocturne et la rupture du lien social créé par le cinéma. Jean-Mathieu Thibert s'est attaché à démontrer que la salle pouvait être rentable si elle était gérée différemment. Chiffres à l'appui, il a démontré qu'un cinéma de la capitale aussi bien placé avait fait beaucoup moins d'entrées avec le double de séances. Il a rappelé son intervention à l’été 2003 auprès de l’Hôtel de Ville de Paris, du Ministère de la Culture et de la Mairie du 13ème sur la fermeture imminente du Gaumont Rodin et du Gaumont Grand Ecran Italie, sans oublier le Gaumont Gobelins-Fauvettes qui est également condamné. Les travaux actuellement en cours ne sont, selon lui, qu’une façade afin de laisser penser à une rénovation en profondeur.

Par ailleurs, un exploitant indépendant de plusieurs salles en Seine-et-Marne, administrateur du Syndicat des Théâtres Cinématographiques, Monsieur Klisaric a présenté, ce matin, un projet de reprise de l'exploitation. La Ville veut s'accorder un délai pour examiner sa proposition.

A l'issue de la réunion et en raison du report de l'examen du dossier de l'ouverture des deux enseignes, l'une d'elle, le suédois H&M, a décidé de retirer sa candidature.

Ce n'est pas gagné mais nous avons fini par obtenir un sursis. Souhaitons que l'on examine un peu plus attentivement la possibilité d'une nouvelle exploitation de la salle du Grand Ecran avec une vision plus multiculturelle.

samedi, 04 février 2006

Café-stop devant le grand écran

14h30, samedi 4 février, il fait bien froid sur le parvis du Grand Ecran de la place d'Italie. Le café est là, les pétitions pour sauver le grand écran aussi et malgré le froid la pétition a du succès... Jérôme Coumet, le premier adjoint au maire du 13e, est passé prendre un café et discuter avec le collectif Marie-Brigitte Andrei en tête. Il a même eu au téléphone M. Klisaric, exploitant indépendant de plusieurs salles en Seine-et-Marne, administrateur du Syndicat des Théâtres Cinématographiques, qui a un projet pour la grande salle. Avant le rendez-vous de la CDEC (la commission départementale d'équipement commercial) du 7 février, le dossier peut encore bouger.

vendredi, 03 février 2006

Le collectif "sauvons le grand écran" a fait antichambre

Le maire refuse de recevoir le collectif pour la sauvegarde du Grand Ecran Italie accompagné par un candidat repreneur exploitant de cinéma.

Des représentants du collectif pour la sauvegarde du Grand Ecran (composé de riverains, commerçants-restaurateurs, cinéphiles, et artistes de tous bords...) devaient être reçus jeudi matin par Serge Blisko en prévision de la Commission Départementale d'Equipement Commercial (CDEC) du 7 février prochain, où le maire du 13° siège en tant que membre votant.

Cette commission est chargée de statuer sur le sort du Grand Ecran Italie. Elle peut donner ou refuser son accord pour le changement d'affectation, qui condamnerait la salle à la démolition.

M. Blisko a fait savoir tard la veille au soir qu'il recevrait seul Michel Caraux, représentant des 2 restaurants (Hippopotamus et El Rancho) situés au-dessus du Grand Ecran. La délégation, constituée d'une dizaine de personnes de sensibilités politiques très diverses, a donc attendu dans le hall de la Mairie jusqu'à la fin de leur entretien.

Le maire a déclaré à M. Caraux qu'il considérait la transformation du Grand Ecran en magasins comme inéluctable en l'absence de candidat à la reprise de l'exploitation. Ceci alors qu'un repreneur s'est manifesté auprès de la société EuroPalaces dès Octobre 2005 et a également sollicité un rendez-vous auprès du Maire courant Janvier.

M. Klisaric, exploitant indépendant de plusieurs salles en Seine-et-Marne, administrateur du Syndicat des Théâtres Cinématographiques, bien connu dans la profession, n'a donc pas pu profiter de l'occasion pour lui présenter son projet, qui dispose du soutien des banques.

Le collectif a ressenti ce refus du dialogue comme du mépris de la part de M. Blisko sur un sujet aussi crucial pour l'avenir de l'arrondissement, et ne cache pas sa déception de ne pouvoir compter sur son soutien après son engagement solennel en 2005 sur France 3 de "s'opposer par tous les moyens politiques et juridiques à la transformation en magasins de cette salle".

Si on ne peut tenir M. Blisko pour responsable de cette crise, il semble être néanmoins le seul élu à pouvoir la résoudre. Soyons clairs : le collectif n'attend pas forcément de la municipalité une implication financière, mais plutôt une écoute attentive envers tout projet alternatif sérieux susceptible de faire renaître le Grand Ecran, et une preuve de la bonne volonté de leur maire envers ses administrés.

Au cours de son prochain Café-Stop Samedi 4 février à 14h30, le collectif informera les riverains de l'évolution du dossier et fera signer la pétition sur le parvis du Grand Ecran.

Le collectif "sauvons le grand écran"

mercredi, 01 février 2006

Café-Stop pour le Grand Ecran

Le collectif Sauvons le Grand Ecran vous appelle à manifester votre opposition à la démolition de la salle Grand Ecran Italie lors d'un Café-Stop samedi 4 février à 14h30 sur le parvis du Grand Ecran...

Venez nombreux, la commission départementale d’équipement commercial (CDEC) se réunira le 7 février pour décider de l'avenir de la salle. La Ville y dispose de 3 voix sur 6 et peut donc agir dans un sens ou dans l'autre.

N'oubliez pas de signer la pétition sur le site de "sauvons le grand écran"

Quelques éléments de réflexion en téléchargement

lundi, 16 janvier 2006

Qui se cache derrière le collectif "sauvons le grand écran" ?

Le Collectif « Sauvons le Grand Ecran », constitué depuis peu en Association loi 1901, regroupe des riverains, des commerçants et restaurateurs du secteur de la place d’Italie, des associations de quartier, des cinéphiles, des consommateurs de produits culturels, des acteurs culturels et sites partenaires, des élus, des artistes… auxquels viennent s’ajouter les milliers de signataires de la pétition pour la sauvegarde du Grand Ecran, tous âges, professions, provenances géographiques et tendances politiques confondues.

Le collectif « Sauvons le Grand Ecran » est né de la volonté des riverains de sauvegarder le complexe cinématographique « Grand Ecran » menacé de transformation en magasins.

Le Grand Ecran, salle de 650 places montée sur vérins hydrauliques lui conférant une isolation parfaite, accessible aux personnes à mobilité réduite, présente la particularité unique de réunir en un même lieu central au cœur de Paris :

  1. une salle de cinéma dotée d’un écran panoramique géant de 240 m2 et d’un équipement technologique de pointe ;
  2. un auditorium ;
  3. une salle de spectacle comportant une scène de 200 m2, des dégagements, des loges équipées, un vaste monte-charge directement relié au parking du centre commercial Italie 2, + cuisine, espace cocktail, annexes techniques, etc…

Dès l’annonce de sa fermeture, les riverains du 13ème arrondissement se sont informés auprès de leur Mairie des moyens mis à leur disposition - comité de défense, site internet - afin de se rallier aux voeux de Serge Blisko, leur député-maire, de « s’opposer par tous les moyens politiques et juridiques à la transformation en magasins de cette salle » (voir courriers des 11/4 et 4/5/05).

Interrogé à son tour le 19/4/05, M. Toubon, ancien maire du 13ème à l’origine du Grand Ecran, a fait valoir le 22/4/05 que la règle d’urbanisme propre à protéger la salle, qu’il avait proposée en janvier 2005 dans le cadre du Plan Local d’Urbanisme en cours, s’était vue refusée par la majorité municipale et la mairie de Paris. Dans ce même mail, M. Toubon conseillait aux riverains de lancer une pétition - ce qui venait tout juste d’être fait - auprès des habitués du Grand Ecran.

En même temps, les riverains se tournaient vers l’adjoint au Maire de Paris chargé de la culture, qui les renvoyait à la mission cinéma de la Ville de Paris (voir courriers des 11 & 29/4/05), qui répondait à son tour le 30/6/05 qu’il n’apparaissait pas possible d’empêcher la réaffectation que souhaite le gestionnaire et qu’autorise la convention signée avec la municipalité lors d’une précédente mandature.

Entre-temps le collectif, qui en désespoir de cause s’était adressé au Président de la République, initiateur en son temps du Grand Ecran, s’est vu proposer un rendez-vous avec le Ministère de la Culture (voir courriers des 21/7 et 31/8/05), où fut évoqué une vague possibilité de reconversion du Grand Ecran en salle de concert.

En ce qui concerne la mairie du 13ème, à part deux « questions » posées par Nicole Borvo, sénatrice et conseillère PC, au Ministère de la Culture - dont la réponse le 29/9/05 se révéla tout aussi décevante - les rares soutiens sont venus des groupes d’opposition, UMP et UDF.

Le collectif « Sauvons le Grand Ecran » ne se trouve pour autant "téléguidé" par aucun parti, et compte en son sein de nombreuses voix particulièrement déçues et choquées devant l’immobilisme d’une municipalité censée défendre la culture et l’idéal associatif plutôt que les intérêts financiers d’un grand groupe privé.

Apolitique, son seul combat "politique" au premier sens du terme (s’occuper des affaires de la ville) se limite en l’occurrence à la sauvegarde de la salle Grand Ecran Italie, pôle économique et culturel du 13ème arrondissement, et patrimoine unique en son genre pour les parisiens.

Ce combat, auquel nous a poussé jusqu’ici l’inertie des pouvoirs publics, nous paraît digne de mobiliser l’ensemble des acteurs politiques, intellectuels et artistiques de notre pays.

Comme des milliers d’entre nous qui refusons de continuer à voir disparaître des lieux emblématiques de notre capitale au profit de surfaces commerciales, nous estimons que rien ne justifie la démolition de la salle Grand Ecran Italie, et demandons une consultation des parisiens et franciliens avant que toute décision irréversible ne soit prise.

sauvonslegrandecran.free.fr

mercredi, 11 janvier 2006

Sauvons le Grand Ecran : la réponse du collectif

Mercredi 11 Janvier 2005 – Communiqué de Presse

Dans sa réponse au collectif SAUVONS LE GRAND ECRAN, Bertrand Delanoë déclare que la Ville « ne peut rien contre la fermeture » du Grand Ecran Italie, et en rejette la faute sur une décision prise en 1991 par Jacques Chirac et Jacques Toubon de ramener la durée initiale de la convention de vingt à quinze ans.

Outre que le même problème se serait posé dans cinq ans, le Maire de Paris oublie de préciser les points suivants :

1) C’est désormais à lui, et non plus à l’ancienne majorité municipale, qu’incombe le rôle de préserver le patrimoine des parisiens ;

2) Il reste le mieux placé pour faire respecter le cahier des charges liant EuroPalaces à la Ville, consistant au minimum à assurer l’exploitation cinématographique jusqu’en Novembre 2006, ces obligations trouvant leur cause dans le caractère d’équipement culturel du complexe audiovisuel, qui doit participer à l’animation du quartier et de l’arrondissement, caractère en considération duquel le prix du terrain est déterminé (Art.8) ;

3) Selon ce même cahier des charges : à l’expiration du crédit-bail, l’agrément de la Ville doit être requis sur les conditions de chaque mutation intéressant le complexe audiovisuel. (Art.9) ;

4) La majorité municipale actuelle et la mairie de Paris ont rejeté l’amendement au tome II du règlement du P.L.U. - propre à assurer la protection de l’équipement culturel – déposé par Jacques Toubon dès Janvier 2005 – demande relayée par les milliers de signataires de la pétition et le collectif SAUVONS LE GRAND ECRAN ;

5) Les vœux relatifs au Grand Ecran présentés au conseil de Paris courant 2005 par les élus de l’opposition n’ont jamais été retenus.

6) Lorsqu’il relève que « c’est la commission départementale d’équipement commercial (CDEC) qui devra se prononcer prochainement sur l’avenir des espaces laissés libres du fait de la fermeture de Gaumont » (!), il omet de mentionner que la municipalité dispose de plusieurs voix au sein de cette commission, et reste principale décisionnaire pour accorder ou non les autorisations nécessaires à l'implantation de commerces en lieu et place du Grand Ecran, et statuer sur un changement d’affectation du site.

Le collectif SAUVONS LE GRAND ECRAN s’interroge par ailleurs sur l’autisme de la Mairie de Paris à ce sujet, après tous ces mois passés à alerter les pouvoirs publics sur les conséquences désastreuses de cette fermeture.

mercredi, 04 janvier 2006

Sauvons le Grand Ecran : la réponse du maire de Paris au collectif

Le Maire de Paris

Paris, le 4 janvier 2006

Mesdames, Messieurs,

Vous m’avez, le 23 décembre dernier, fait à nouveau part de votre position relative à la fermeture du Gaumont Grand Ecran Italie, décidée par le groupe Europalaces.

Portés sans doute par la juste émotion que suscite nécessairement la fermeture d’un lieu de culture, vous vous êtes laissés aller à émettre des propos qui ne peuvent rester sans réponse, tant ils sont injustifiés.

Comme vous, je soutiens « que la culture et le divertissement doivent avoir autant droit de cité au cœur de nos villes que la consommation ». C’est d’ailleurs bien pour cela que le budget municipal consacré à la culture a doublé depuis 2000.

Le cinéma bénéficie naturellement de cette politique. Le nombre d’écrans à Paris est passé de 361 en 2002 à 371 en 2005. La municipalité assume tout à fait une volonté de rééquilibrage de l’offre dans le Nord-Est parisien, où vit 25% de la population, mais qui ne dispose que de 6% des équipements cinématographiques de la capitale. Le 13è arrondissement, quant à lui, dispose de 28 écrans, en dehors du Gaumont Grand Ecran Italie.

Vous mettez par ailleurs en cause la gestion d’Europalaces. Je laisse bien sûr le soin à ce groupe de répondre sur ce point. S’agissant de son implication dans la vie culturelle du 13è arrondissement, cette société prévoit, dès la fin de ce mois, de mener des travaux d’amélioration des salles du cinéma Gaumont Gobelins Fauvettes. Le Gaumont Gobelins Rodin, dont la ville a suivi avec attention l’évolution, accueillera quant à lui la collection de la Fondation Pathé, qui sera ouverte non seulement aux chercheurs, mais aussi au public.

En ce qui concerne plus spécifiquement le Gaumont Grand Ecran Italie, la convention signée par la Ville a malheureusement vu sa durée initiale, de 20 ans, ramenée à 15 ans par une décision prise en 1991 par Jacques Chirac, alors maire de Paris, et Jacques Toubon, alors maire du 13è arrondissement. Cette convention ne prévoit aucune disposition relative à l’éventuelle fermeture de la salle.

Prenant appui sur des éléments d’information publiés par le journal Le Parisien, vous vous interrogez en outre sur le fonctionnement de la Commission départementale d’équipement commercial (CDEC), qui devra se prononcer prochainement sur l’avenir des espaces laissés libres du fait de la fermeture du Gaumont. Ce quotidien peut, certes, indiquer que telle ou telle enseigne présentera un projet à la CDEC. Cela ne retire en rien à cette instance sa pleine autonomie pour arrêter, le moment venu, sa décision en toute indépendance. Au demeurant, la demande ne sera pas présentée à la CDEC par Europalaces, mais par le repreneur du Gaumont.

Je vous prie de croire, Mesdames, Messieurs, à l’assurance de ma considération distinguée.

Bertrand DELANOË