« décembre 2005 | Accueil | février 2006 »

samedi, 28 janvier 2006

Le nouvel an chinois

Demain, dimanche 29 janvier 2006, année 4704 en Chine, c'est le nouvel an chinois. Les habitants du 13ème arrondissement vont fêter avec la communauté asiatique le premier jour de l’année du chien. Mélange de fêtes et de traditions, le nouvel an lunaire (fête du Têt pour les vietnamiens) est chaque année l’occasion de défilés dans les rues, de fêtes familiales.

Les festivités dans le 13e arrondissement vont durer toute la semaine avec demain dimanche le long des avenues de Choisy et d’Ivry, des représentations de la danse du lion (pour repousser les esprits malins) et des démonstrations d’arts martiaux.

Le traditionnel défilé du Nouvel An aura lieu le dimanche suivant 5 février à partir de 13h30 depuis le 66, avenue d’Ivry. Son parcours : avenue d’Ivry, avenue de Choisy, place d’Italie, retour par l’avenue de Choisy et le boulevard Massena.

La passerelle Simone de Beauvoir enjambera la Seine dimanche

Arrivée par la Seine, après un long périple depuis l'Alsace par le Rhin, la Mer du Nord et la Manche, le 30 novembre dernier, la passerelle Tolbiac-Bercy qui reliera les 12e et 13e arrondissement, va être hissée dimanche matin entre 5h et 7h.

Pour effectuer cette manœuvre dans les meilleures conditions, les quais au niveau de Bercy (12e) et de Tolbiac (13e) seront fermés à la circulation de samedi 22h à dimanche 10h.

C'est la société Eiffel qui a réalisé cette pièce exceptionnelle en forme de lentille, de 550 tonnes d'acier, 106 mètres de long pour 12 de large. La passerelle sera achevée pour la fin juin 2006. Elle sera baptisée Simone de Beauvoir et se placera entre les ponts de Bercy et de Tolbiac. Elle permettra un accès direct au parvis de la Bibliothèque Nationale de France François Mitterrand en rive gauche (13e) et au parc de Bercy en rive droite (12e), ainsi qu’aux quais François Mauriac et de Bercy. Ce sera le 37e pont de Paris et la 4e passerelle réservée aux circulations douces.

dimanche, 22 janvier 2006

Inauguration de la passerelle prolongeant la rue Charcot

C'est à midi, ce dimanche, que la passerelle reliant la rue Charcot à l'avenue de France dans le 13e arrondissement a été inaugurée par le député-maire socialiste du 13e, Serge Blisko, inauguration avec fanfare et apéritif. Jusqu'au ruban blanc et rouge pas très officiel coupé par le maire.

La passerelle enjambe les voies ferrées et permet aux piétons d'aller directement de la place Jeanne d'Arc à l'esplanade de la BNF, la Bibliothèque Nationale de France, reliant ainsi l'ancien 13e au quartier neuf de la Zac Paris Rive Gauche. C'est l'aboutissement d'un projet déjà ancien et de trois ans d'échanges animés lors de séances plénières du Conseil de Quartier Bibliothèque-Dunois-Jeanne d'Arc. En juin 2002, le Conseil de Quartier avait voté un vœu estimant "prioritaire et urgente la mise en place d'une liaison dans le prolongement de la rue Charcot ouverte aux piétons et aux vélos". La mairie du 13e s'est engagée à la réaliser en février 2004, elle a été livrée fin 2005.

C'est dans ce quartier que l'Etat veut placer le futur TGI en opposition avec la mairie et les habitants qui souhaiteraient cette implantation dans le quartier Massena-Bruneseau.

vendredi, 20 janvier 2006

Lundi, c'est tout réfléchi !

Le Théâtre Dunois, 7, rue Louise Weiss (13e) spécialisé dans le spectacle pour l'enfance et la jeunesse, organise à partir du 30 janvier 2006 des rencontres sur l'avenir du spectacle vivant pour le jeune public. Ces rencontres auront lieu une fois par mois et sont ouvertes à tous : artistes, enseignants, public. La première rencontre est prévue pour lundi 30 janvier sur le thème : artistes/programmateurs y a-t-il un problème ? C'est de 17h à 20h dans la salle de spectacle. L'entrée se fait par le 108, rue du Chevaleret.

Le thème de la rencontre du 30 janvier et le calendrier des rencontres

lundi, 16 janvier 2006

Qui se cache derrière le collectif "sauvons le grand écran" ?

Le Collectif « Sauvons le Grand Ecran », constitué depuis peu en Association loi 1901, regroupe des riverains, des commerçants et restaurateurs du secteur de la place d’Italie, des associations de quartier, des cinéphiles, des consommateurs de produits culturels, des acteurs culturels et sites partenaires, des élus, des artistes… auxquels viennent s’ajouter les milliers de signataires de la pétition pour la sauvegarde du Grand Ecran, tous âges, professions, provenances géographiques et tendances politiques confondues.

Le collectif « Sauvons le Grand Ecran » est né de la volonté des riverains de sauvegarder le complexe cinématographique « Grand Ecran » menacé de transformation en magasins.

Le Grand Ecran, salle de 650 places montée sur vérins hydrauliques lui conférant une isolation parfaite, accessible aux personnes à mobilité réduite, présente la particularité unique de réunir en un même lieu central au cœur de Paris :

  1. une salle de cinéma dotée d’un écran panoramique géant de 240 m2 et d’un équipement technologique de pointe ;
  2. un auditorium ;
  3. une salle de spectacle comportant une scène de 200 m2, des dégagements, des loges équipées, un vaste monte-charge directement relié au parking du centre commercial Italie 2, + cuisine, espace cocktail, annexes techniques, etc…

Dès l’annonce de sa fermeture, les riverains du 13ème arrondissement se sont informés auprès de leur Mairie des moyens mis à leur disposition - comité de défense, site internet - afin de se rallier aux voeux de Serge Blisko, leur député-maire, de « s’opposer par tous les moyens politiques et juridiques à la transformation en magasins de cette salle » (voir courriers des 11/4 et 4/5/05).

Interrogé à son tour le 19/4/05, M. Toubon, ancien maire du 13ème à l’origine du Grand Ecran, a fait valoir le 22/4/05 que la règle d’urbanisme propre à protéger la salle, qu’il avait proposée en janvier 2005 dans le cadre du Plan Local d’Urbanisme en cours, s’était vue refusée par la majorité municipale et la mairie de Paris. Dans ce même mail, M. Toubon conseillait aux riverains de lancer une pétition - ce qui venait tout juste d’être fait - auprès des habitués du Grand Ecran.

En même temps, les riverains se tournaient vers l’adjoint au Maire de Paris chargé de la culture, qui les renvoyait à la mission cinéma de la Ville de Paris (voir courriers des 11 & 29/4/05), qui répondait à son tour le 30/6/05 qu’il n’apparaissait pas possible d’empêcher la réaffectation que souhaite le gestionnaire et qu’autorise la convention signée avec la municipalité lors d’une précédente mandature.

Entre-temps le collectif, qui en désespoir de cause s’était adressé au Président de la République, initiateur en son temps du Grand Ecran, s’est vu proposer un rendez-vous avec le Ministère de la Culture (voir courriers des 21/7 et 31/8/05), où fut évoqué une vague possibilité de reconversion du Grand Ecran en salle de concert.

En ce qui concerne la mairie du 13ème, à part deux « questions » posées par Nicole Borvo, sénatrice et conseillère PC, au Ministère de la Culture - dont la réponse le 29/9/05 se révéla tout aussi décevante - les rares soutiens sont venus des groupes d’opposition, UMP et UDF.

Le collectif « Sauvons le Grand Ecran » ne se trouve pour autant "téléguidé" par aucun parti, et compte en son sein de nombreuses voix particulièrement déçues et choquées devant l’immobilisme d’une municipalité censée défendre la culture et l’idéal associatif plutôt que les intérêts financiers d’un grand groupe privé.

Apolitique, son seul combat "politique" au premier sens du terme (s’occuper des affaires de la ville) se limite en l’occurrence à la sauvegarde de la salle Grand Ecran Italie, pôle économique et culturel du 13ème arrondissement, et patrimoine unique en son genre pour les parisiens.

Ce combat, auquel nous a poussé jusqu’ici l’inertie des pouvoirs publics, nous paraît digne de mobiliser l’ensemble des acteurs politiques, intellectuels et artistiques de notre pays.

Comme des milliers d’entre nous qui refusons de continuer à voir disparaître des lieux emblématiques de notre capitale au profit de surfaces commerciales, nous estimons que rien ne justifie la démolition de la salle Grand Ecran Italie, et demandons une consultation des parisiens et franciliens avant que toute décision irréversible ne soit prise.

sauvonslegrandecran.free.fr

mercredi, 11 janvier 2006

Sauvons le Grand Ecran : la réponse du collectif

Mercredi 11 Janvier 2005 – Communiqué de Presse

Dans sa réponse au collectif SAUVONS LE GRAND ECRAN, Bertrand Delanoë déclare que la Ville « ne peut rien contre la fermeture » du Grand Ecran Italie, et en rejette la faute sur une décision prise en 1991 par Jacques Chirac et Jacques Toubon de ramener la durée initiale de la convention de vingt à quinze ans.

Outre que le même problème se serait posé dans cinq ans, le Maire de Paris oublie de préciser les points suivants :

1) C’est désormais à lui, et non plus à l’ancienne majorité municipale, qu’incombe le rôle de préserver le patrimoine des parisiens ;

2) Il reste le mieux placé pour faire respecter le cahier des charges liant EuroPalaces à la Ville, consistant au minimum à assurer l’exploitation cinématographique jusqu’en Novembre 2006, ces obligations trouvant leur cause dans le caractère d’équipement culturel du complexe audiovisuel, qui doit participer à l’animation du quartier et de l’arrondissement, caractère en considération duquel le prix du terrain est déterminé (Art.8) ;

3) Selon ce même cahier des charges : à l’expiration du crédit-bail, l’agrément de la Ville doit être requis sur les conditions de chaque mutation intéressant le complexe audiovisuel. (Art.9) ;

4) La majorité municipale actuelle et la mairie de Paris ont rejeté l’amendement au tome II du règlement du P.L.U. - propre à assurer la protection de l’équipement culturel – déposé par Jacques Toubon dès Janvier 2005 – demande relayée par les milliers de signataires de la pétition et le collectif SAUVONS LE GRAND ECRAN ;

5) Les vœux relatifs au Grand Ecran présentés au conseil de Paris courant 2005 par les élus de l’opposition n’ont jamais été retenus.

6) Lorsqu’il relève que « c’est la commission départementale d’équipement commercial (CDEC) qui devra se prononcer prochainement sur l’avenir des espaces laissés libres du fait de la fermeture de Gaumont » (!), il omet de mentionner que la municipalité dispose de plusieurs voix au sein de cette commission, et reste principale décisionnaire pour accorder ou non les autorisations nécessaires à l'implantation de commerces en lieu et place du Grand Ecran, et statuer sur un changement d’affectation du site.

Le collectif SAUVONS LE GRAND ECRAN s’interroge par ailleurs sur l’autisme de la Mairie de Paris à ce sujet, après tous ces mois passés à alerter les pouvoirs publics sur les conséquences désastreuses de cette fermeture.

mardi, 10 janvier 2006

Les voeux de Serge Blisko

Dans la grande salle des fêtes de la mairie du 13e, Serge Blisko, le maire socialiste du 13e, a remercié les habitants pour leur élan de solidarité et de générosité envers les victimes du dramatique incendie du 20 boulevard Vincent Auriol. C'était hier soir à l'occasion de la cérémonie des vœux.

En 2005, nous avons connu des moments difficiles, a-t-il souligné, avec un pays qui paraît parfois en panne. Les évènements du mois de novembre en sont l'un des symptômes. Des jeunes ont des gestes impardonnables qui ne doivent pourtant pas faire oublier les autres jeunes, l'écrasante majorité, qui luttent pour réussir dans une société qui n'est pas une société juste. "Quand je vois nos dirigeants répondre par le mépris et la répression, je doute de la capacité de ces dirigeants à entendre les messages qui viennent de notre société", poursuit-il.

Puis, sous la forme d'un compte-rendu de mandat, le maire a rappelé les réalisations réalisées ou à venir dans le 13e arrondissement : les 500 places en crèche prévues pendant la mandature, la construction de 2000 logements sociaux, la rénovation de la Mie de Pain, des locaux pour les restos du cœur sur le boulevard Vincent Auriol, les jardins, les 3 lignes de Mobilien, la traverse Bièvre-Montsouris.

Serge Blisko annonce que 2006 marquera enfin la fin des grands chantiers, 2006, c'est l'année des réalisations, dit-il, le 21 juin, la livraison de la passerelle Simone de Beauvoir et de la piscine flottante, l'université Paris 16 qui accueillera dès l'automne 15.000 étudiants, la pépinière d'entreprises BioPark et l'ouverture de 2 nouveaux commerces, Décathlon et Monoprix, et enfin, le tramway des Maréchaux à la fin de l'année.

2006 est une année très riche qui nous attend, conclut le maire du 13e, avec l'ouverture de l'arrondissement sur la Seine, de grandes opérations de rénovations urbaines, de réels progrès dans les transports collectifs. "Nous aurons besoin de vous pour animer l'arrondissement, faire vivre la démocratie de proximité, dans les conseils de quartier, la vie associative".

vendredi, 06 janvier 2006

Anomia au Centre d'animation de la Poterne des Peupliers

Prolongation jusqu'au 16 janvier 2006 ! tous les jours de 14 heures à 21 heures.

Le Centre d'animation de la Poterne des Peupliers, 1 rue Gouthière (13e) expose du 5 décembre 2005 au 6 janvier 2006, ANOMIA, les œuvres de deux jeunes talents Michaël Dapremont et Lucas Tête.

"Corps et langage, expression et violence, création et destruction, ANOMIA est le point d’impact de deux investigations picturales personnelles qui se rejoignent dans la volonté d’une légitimation de l’existence individuelle de celui qui peint comme de celui qui regarde". Lucas Tête.

Une exposition dans le cadre du dispositif Expositions Paris Jeunes Talents, mise en place par la Direction de la Jeunesse et des Sports de la Mairie de Paris en collaboration avec les Centres d'animation. Ce dispositif propose de mettre gracieusement à disposition des jeunes artistes, amateurs ou en voie de professionnalisation, de 13 à 28 ans, une salle de spectacle pour une représentation unique ou une salle d'exposition pendant deux à trois semaines ainsi que des moyens de promotion pour les manifestations (cartons d'invitation, programme).

mercredi, 04 janvier 2006

Sauvons le Grand Ecran : la réponse du maire de Paris au collectif

Le Maire de Paris

Paris, le 4 janvier 2006

Mesdames, Messieurs,

Vous m’avez, le 23 décembre dernier, fait à nouveau part de votre position relative à la fermeture du Gaumont Grand Ecran Italie, décidée par le groupe Europalaces.

Portés sans doute par la juste émotion que suscite nécessairement la fermeture d’un lieu de culture, vous vous êtes laissés aller à émettre des propos qui ne peuvent rester sans réponse, tant ils sont injustifiés.

Comme vous, je soutiens « que la culture et le divertissement doivent avoir autant droit de cité au cœur de nos villes que la consommation ». C’est d’ailleurs bien pour cela que le budget municipal consacré à la culture a doublé depuis 2000.

Le cinéma bénéficie naturellement de cette politique. Le nombre d’écrans à Paris est passé de 361 en 2002 à 371 en 2005. La municipalité assume tout à fait une volonté de rééquilibrage de l’offre dans le Nord-Est parisien, où vit 25% de la population, mais qui ne dispose que de 6% des équipements cinématographiques de la capitale. Le 13è arrondissement, quant à lui, dispose de 28 écrans, en dehors du Gaumont Grand Ecran Italie.

Vous mettez par ailleurs en cause la gestion d’Europalaces. Je laisse bien sûr le soin à ce groupe de répondre sur ce point. S’agissant de son implication dans la vie culturelle du 13è arrondissement, cette société prévoit, dès la fin de ce mois, de mener des travaux d’amélioration des salles du cinéma Gaumont Gobelins Fauvettes. Le Gaumont Gobelins Rodin, dont la ville a suivi avec attention l’évolution, accueillera quant à lui la collection de la Fondation Pathé, qui sera ouverte non seulement aux chercheurs, mais aussi au public.

En ce qui concerne plus spécifiquement le Gaumont Grand Ecran Italie, la convention signée par la Ville a malheureusement vu sa durée initiale, de 20 ans, ramenée à 15 ans par une décision prise en 1991 par Jacques Chirac, alors maire de Paris, et Jacques Toubon, alors maire du 13è arrondissement. Cette convention ne prévoit aucune disposition relative à l’éventuelle fermeture de la salle.

Prenant appui sur des éléments d’information publiés par le journal Le Parisien, vous vous interrogez en outre sur le fonctionnement de la Commission départementale d’équipement commercial (CDEC), qui devra se prononcer prochainement sur l’avenir des espaces laissés libres du fait de la fermeture du Gaumont. Ce quotidien peut, certes, indiquer que telle ou telle enseigne présentera un projet à la CDEC. Cela ne retire en rien à cette instance sa pleine autonomie pour arrêter, le moment venu, sa décision en toute indépendance. Au demeurant, la demande ne sera pas présentée à la CDEC par Europalaces, mais par le repreneur du Gaumont.

Je vous prie de croire, Mesdames, Messieurs, à l’assurance de ma considération distinguée.

Bertrand DELANOË

mardi, 03 janvier 2006

Le Grand Ecran est fermé, le combat continue !

Que vous dire ? que nous sommes déçus, que nous sommes en colère face à l'immobilisme du pouvoir politique, que nous sommes scandalisés par les financiers et leurs grosses ficelles, par la disparition programmée par Europalaces du Grand Ecran Italie ? Je pourrais vous raconter la dernière séance du Grand Ecran Italie : elle était encore plus triste que la fin de King Kong, la direction de la grande salle mythique du 13e ayant courageusement décidé de ne pas faire le spectacle de peur qu'un sit-in organisé par des amoureux du cinéma ne porte atteinte à la sécurité des spectateurs !

Ils rient... jaune les spectateurs devant l'avertissement de Gaumont les invitant à aller voir King Kong dans une petite salle de l'avenue des Gobelins. A les entendre, ils vont beaucoup moins fréquenter les salles Gaumont, l'UGC peut se frotter les mains quelques temps. Certains parlaient même d'aller voter en 2007 avec la carte Gaumont !

Quant aux restaurateurs des alentours du cinéma, leur avenir est sombre comme la salle du Grand Ecran désormais fermée. Le collectif "sauvons le grand écran" ne baisse pas les bras car cette soirée était inéluctable : obligeons maintenant la mairie à concevoir un projet alternatif culturel pour cette grande salle qui ne doit en aucun cas accueillir Habitat ou H&M ! La Place d'Italie ne doit pas redevenir le désert culturel qu'elle était dans le passé !