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jeudi, 31 mars 2005

La traverse Bièvre-Montsouris (suite)

Dans l'état actuel des axes de travail des commissions cadre de vie des conseils de quartiers 2 et 3, le trajet du bus de traverse pourrait passer dans le sens 13e/14e par la rue du Moulin de la pointe, la rue du docteur Laurent, la place de l'abbé Hénocque, la rue de la colonie, la rue Bobillot, la place de Rungis, la rue Barrault, la rue Wurtz, la rue de Tolbiac, l'avenue Reille… et c'est le 14e…

Dans le sens 14e/13e, avenue Reille, rue de la Sybelle, rue d'Alésia, rue Boussingault, place de Rungis, rue Brillat-Savarin, rue Küss, rue Tuffier, rue Damesme, rue du moulin de la Pointe… la boucle est bouclée. Je vous passe le détail des arrêts, disons un tous les 200 mètres, en espérant pouvoir héler le chauffeur si on n'est pas trop loin de l'arrêt officiel.

Le trajet ainsi étudié a la même longueur que la proposition RATP. Cependant il nécessite une inversion de sens de la rue de la Sybelle dans le 14e, justifié par le changement de sens de l'avenue Reille.

Enfin, suggestion des commissions cadre de vie : un bus "propre" électrique ou GPL. 5 bus en circulation (1 supplémentaire en cas de panne) –toujours plus, c'est la base de toute négociation, mais gare aux déceptions- des horaires élargis de 7 heures 30 à 20 heures 30. Et enfin, le nom proposé pour la traverse : la traverse Bièvre-Montsouris.

mercredi, 30 mars 2005

La traverse Bièvre-Montsouris

Le micro ne marche pas


19 heures, mardi soir, école Wurtz, 13e arrondissement. Il pleut. Le préau est aménagé pour la séance plénière du Conseil de Quartier n°2 Butte aux Cailles-Amiral Mouchez (CQ2). Séance importante car on va présenter le bus de traverse qui va relier la station Maison Blanche à la place Basch, désenclavant les quartiers sud des 13e et 14e.

La salle se remplit peu à peu pendant que Franck Combe préside le bureau d'animation du CQ2. Réglage de l'ordinateur portable et du projecteur qui vont nous permettre de voir la présentation de ce bus de traverse.

Un ordinateur et un appareil de photo numérique

19 heures 30, la séance débute par… le vote de l'achat d'un ordinateur portable et d'un appareil de photo numérique par le conseil de quartier pour écrire le journal du conseil, un 4 pages. Budget 2500 euros. C'est pas donné ! Débat dans la salle sur l'intérêt de l'achat. Précision du bureau d'animation : cet ordinateur servira à tous les conseils de quartiers du 13e. L'élu correspondant Francis Combrouze intervient : la mairie va mettre à disposition des conseils de quartiers une salle avec un ordinateur. Les budgets réservés aux conseils de quartiers n'ayant pas été dépensés depuis 3 ans, les conseils disposent d'une somme rondelette pour leurs dépenses d'investissement ! Va pour un ordinateur portable avec appareil de photo numérique. On vote… C'est accepté !

Les élus sont là maintenant : Serge Blisko, le maire du 13e, Jérôme Coumet, Jean-François Pellissier, ses adjoints, avec des représentants de la RATP. Les choses sérieuses peuvent commencer - Les micros ne marchent pas, mangeant un mot sur cinq – Le diaporama démarre sur le bus de traverse très attendu avec l'itinéraire de la RATP. Ensuite c'est au tour de Noëlle Serre de la commission cadre de vie du Conseil de quartier n°3 de faire la synthèse des travaux des conseils de quartiers concernés. Elle a pris la traverse Charonne mise en place en novembre dernier dans le 20e arrondissement. C'est idyllique, pas de critique à faire, elle est enchantée. Vient l'explication des différents tracés imaginés par les conseils de quartiers. Là ça se complique et diffère largement du projet RATP, et même des cogitations des commissions cadre de vie. Pierre Gény pour le conseil de quartier n°2 rappelle qu'il y avait toujours débat et pas d'unanimité sur les tracés.

Le 14e, ça ne nous intéresse pas

La parole est à la salle. Le micro ne marche toujours pas. Chacun veut son itinéraire devant chez lui et jusqu'à la supérette où il va faire ses courses, en passant par la poste, la sécu et les centres de santé de la place de l'abbé Hénocque. Réflexion entendue : "le 14e, ça ne nous intéresse pas". Tout un état d'esprit. Certains réclament la gratuité, comme en province – dis, Monsieur, quand c'est gratuit, qui paye ? –

Les élus reprennent la parole pour recadrer le débat. Jérôme Coumet, le 1er adjoint, rappelle le principe du bus de traverse : relier le 13e au 14e en passant là où il n'y a pas de bus et en évitant, dans la mesure du possible, que le trajet aller ne s'éloigne pas trop du trajet retour. Serge Blisko, le maire, souligne que lorsque c'est gratuit, le coût est payé par les autres usagers des transports en commun et que, plus c'est gratuit, plus les bus sont saccagés, Paris étant particulièrement incivil sur ce plan. Malgré toutes les mesures prises, les fraudes atteignent des niveaux records. Bref, la traverse sera payante comme le reste. Francis Combrouze, l'adjoint à l'urbanisme, à l'habitat et aux transports conclut : il fera part à la RATP des différentes propositions. La traverse doit être mise en service à l'automne prochain, toute modification de trajet trop importante retardera la mise en service du bus de traverse Bièvre-Montsouris. Le nom est adopté.

Jean-François Pellissier, l'adjoint à la démocratie participative, annonce le printemps de la démocratie le 18 juin, mais ceci est un autre débat.

Bus de traverse : prochain rendez-vous le 14 avril avec la mairie du 14e.

jeudi, 24 mars 2005

Gaz à effet de serre : l'habitat aussi

 

Le gouvernement a adopté hier toute une série de mesures concernant son plan Climat de juillet dernier contre le réchauffement climatique. Elles concernent les logements et leurs performances énergétiques. A titre d'exemple, les logements neufs qui consommeront 8 à 15% moins d'énergie que la norme bénéficieront de l'"amortissement Robien", c'est-à-dire de réductions d'impôts. Selon la loi "Habitat pour tous" qui sera débattue cette année, il est question d'augmenter le crédit d'impôts accordé depuis janvier aux particuliers s'équipant en chauffages au gaz performants (25%) et en matériels d'énergie renouvelables (chauffe-eau et planchers solaires, chauffage au bois, 40%) – le chauffage au bois ne va pas dans le bon sens car c'est un maximum de Co2 qui est lâché dans l'atmosphère, mais c'est juste mon avis de terrien

Toujours selon cette future loi, le crédit d'impôts pourrait être doublé pour l'acquéreur d'un logement ancien qui remplacerait une chaudière de plus de 25 ans d'âge – quel dommage que la loi ne soit pas rétroactive, n'est-ce pas, Monsieur l'inspecteur des impôts ? – ou celui d'une maison ancienne qui ferait des travaux d'isolation.

Enfin, dans un bâtiment ancien dont les appartements sont vendus à la découpe, il deviendrait obligatoire de faire des travaux d'économie d'énergie.

C'est l'énergie qui est principalement responsable des rejets dans l'atmosphère de CO2 et autres gaz à effet de serre. On a tendance, dans les villes agressées par les voitures, à croire que tous les maux proviennent de la voiture mais elle ne représente que 38,3% des émissions de gaz à effet de serre. Les poids-lourds (31,3%) et le combustible (industriel, domestique, tertiaire) 32,5% totalisent plus des 2/3 de la pollution. (chiffres Airparif)

Cette loi "Habitat pour tous" va dans le sens des accords de Kyoto que la France s'est engagée à respecter pour 2008-2012 afin que l'on puisse continuer d'aller à la plage aux Maldives ou en Camargue dans 100 ans. Enfin… peut-être !


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mardi, 22 mars 2005

L'eau de Paris

 

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Opération de charme sur le parvis de l'Hôtel de Ville aujourd'hui à l'occasion de la journée mondiale de l'eau. 10.000 carafes spécialement designées pour Eau de Paris, la société de gestion des eaux de Paris, vont être distribuées au public qui aura la bonne idée de passer par là. Ces carafes, œuvres de Pierre Charpin, designer lauréat, ont été fabriquées pour l'occasion et valent 5,6 euros pièce. Un bel objet de collection, offert par Eau de Paris.

Pourquoi une carafe ?

51% des parisiens boivent uniquement ou principalement de l'eau en bouteille. Par méconnaissance de la qualité minéralogique de l'eau du robinet, et par conséquent un manque de confiance. La carafe Eau de Paris que vous pourrez acheter plus tard pour 2 euros se veut symbolique et élégante pour mettre en valeur l'eau du robinet et trouver sa place naturellement sur les tables des consommateurs. L'eau de Paris doit devenir la boisson officielle des Parisiens.

La carafe, vedette de cette journée mondiale de l'eau, sera offerte aux services de la Ville de Paris (qui devront consommer de l'eau du robinet et non de l'eau en bouteille) et aux Parisiens sur présentation d'un bon de retrait téléchargeable sur www.eaudeparis.fr et www.paris.fr . Avec ce bon de retrait, chaque Parisien se verra remettre la carafe en se présentant dans la tente du service public de l'eau sur le parvis de l'Hôtel de Ville, aujourd'hui entre 10 heures et 17 heures 30. Il n'y en aura pas pour tout le monde.

Festif et pédagogique

A l'occasion de cette journée, diverses animations au programme sous le signe de la solidarité :

Présentation d'une machine de purification de l'eau utilisée en Asie du Sud-est
Bar à eaux
Rencontre avec les ONG
Bornes pour savoir "d'où vient l'eau du robinet"
Rencontres avec des experts
Débats sur le thème du Tsunami

Ce sera, comme toujours, puisque organisé par la Ville de Paris, festif et démagogique, pardon, pédagogique ! Avec tout ça l'eau est-elle bonne ? Oui, nous affirme Eau de Paris, sauf si vos canalisations sont pourries comme dans certains quartiers. Si après cette journée vous ne vous mettez pas à l'eau de Paris, c'est à désespérer ! – j'attends avec impatience la première réunion publique avec les carafes sur les tables – A la votre !

lundi, 21 mars 2005

Paris blogue-t-il ?

 

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Un nouveau partenaire pour l'opération Paris blogue-t-il ? Les blogs parisiens Paname-ensemble se joignent à nous pour vous convier, avec tous vos voisins de la blogosphère parisienne, à l’Entrepôt le 13 avril à partir de 19h30.

Qui sont les blogueurs parisiens ? Depuis quel(s) quartier(s) bloguent-t-ils et dans quel(s) arrondissement(s) ? Quel Paris blogue le plus ? Les Parisiens ont-ils leurs blogs de quartier ? Les blogueurs partagent-ils une vision commune de Paris ?

Les premiers blogs citoyens et de quartier Paris14.info, 13 Esprit Village et Eiffel Suffren, en partenariat avec le webring ParisBlog, l'annuaire BlogArea et le portail CultureBuzz.com, vous proposent d'apporter une réponse à ces questions au cours de cette soirée où Galienni, artiste et blogueur, réalisera une performance sur le thème de la blogosphère.

L’Entrepôt (7/9 rue Francis de Pressensé - 75014 Paris - M° Pernety), lieu de culture du Sud de la Capitale accueillera les Parisiens qui s’intéressent au phénomène des blogs et qui, comme nous, souhaitent mettre un visage sur les noms anonymes ou plus connus de la blogosphère.

Pour vous inscrire à cette soirée, rendez-vous sur parisblog

vendredi, 18 mars 2005

Rendez-vous des blogueurs

A l’initiative des premiers blogs citoyens et de quartier Paris14.info, 13 Esprit Village et Eiffel Suffren, en partenariat avec le webring ParisBlog, l'annuaire BlogArea et le portail CultureBuzz.com, Paris blogue-t-il ? est une invitation conviviale à réunir tous medium_flyer250.2.jpgces voisins de la blogosphère parisienne à l’Entrepôt le 13 avril à partir de 19h30.
Au cours de la soirée, Galienni, artiste et blogueur, réalisera une performance sur le thème de la blogosphère.

L’Entrepôt (7/9 rue Francis de Pressensé - 75014 Paris - M° Pernety), lieu de culture du Sud de la Capitale accueillera les Parisiens qui s’intéressent au phénomène des blogs et qui, comme nous, souhaitent mettre un visage sur les noms anonymes ou plus connus de la blogosphère.

Pour vous inscrire à cette soirée, rendez-vous sur ParisBlog

jeudi, 17 mars 2005

Notes de mars

Alerte au dioxyde d'azote

Selon Airparif, l'indice ATMO du jour est de 5, c'est-à-dire moyen pour cause de pollution au dioxyde d'azote. Toutes les combustions d'origine fossiles (charbon, fuel, pétrole) entraînent des émissions d’oxydes d’azote (NOx). Le secteur des transports est responsable de plus de 60% des émissions de NOx et les moteurs Diesel en rejette deux fois plus que les moteurs à essence catalysés. Le monoxyde d’azote (NO) rejeté par les pots d’échappement est oxydé par l’ozone et se transforme en dioxyde d’azote (NO2). Phénomène qui intervient lors de radoucissement de la température comme en ce moment. Selon les études prévisionnelles d'Airparif pour 2010, les réductions de pollution escomptées sont de 38,8% pour le NOx, la part de responsabilités des voitures particulières passant de 38 % actuellement à 15%.


Les prévisions de pollution sont aussi peu fiables que celles de la météo, Airparif cependant craint un pic de pollution pour aujourd'hui. Par conséquent, la préfecture de police de Paris appelle les Franciliens à " faire preuve de civisme afin d’empêcher la survenance de ce pic de pollution ". Et le maire de Paris, Bertrand Delanoë, a décidé, à titre préventif, de rendre gratuit le stationnement résidentiel dans la capitale, et incite les automobilistes à ne pas prendre leur véhicule.

Chacun fera comme d'habitude, comme il pourra.


Paris aux piétons ? Pas sûr !

 

Bertrand Delanoé en désaccord avec ses adjoints verts Yves Contassot et Denis Baupin sur le projet de restriction de la circulation dans le centre de Paris en 2012 (voir article). Dans un communiqué publié hier, jeudi 17 mars 2005, le maire de Paris a fait savoir que "rien ne se fera sans l’aval des Parisiens". "D’autres scénarios sont envisageables", poursuit le maire qui parle encore d’une "hypothèse" et d’un simple "travail prospectif". Ce qui s'appelle faire marche arrière. Le projet de restriction à la circulation du centre-ville de Paris a provoqué de nombreuses réactions impopulaires, à commencer par les adeptes des deux-roues motorisés. Les 2 roues, pourtant pas suspects de provoquer des embouteillages, se voyaient logés à la même enseigne que les autres usagers de la rue et interdits de circulation pour cause de pollution. Seuls les riverains, selon le projet, pouvaient accéder aux quatre arrondissements du centre.

La technique de communication du maire de Paris est classique : on lance un projet en pâture aux médias et aux parisiens et on regarde les réactions. Si elles semblent positives, on dévoile un peu plus le projet. Si les réactions sont hostiles, on enterre le projet en déclarant qu'il ne s'agissait que d'un projet et non d'un objectif de la municipalité. Bertrand Delanoé avait déjà agit de la même façon pour les grandes tours.

C'est pourquoi "13 esprit village" reste vigilant et actif autour de tous projets visant à changer les sens de circulation, voire à interdire toute circulation. Le mieux étant souvent ennemi du bien.


17/03/2005

L'homme politique blogue-t-il ?

 

Toujours, souvent, rarement ? Il fallait cocher "rarement". Nos hommes politiques en France ont beaucoup de mal à se mettre à la cybercommunication. Le Web, la toile est pour eux un monde mystérieux même s'ils affectent de bien connaître Internet. Le retard pris par la France en matière de haut débit, il y a cinq ans, en est une preuve manifeste : nos élus ne croyaient pas vraiment aux vertus du virtuel. Aujourd'hui, la France rattrape son retard dans le haut débit et c'est tant mieux, mais ce n'est pas pour autant que le monde politique s'y est mis.

Faites l'expérience. Recherchez les sites des hommes politiques, ils sont rares et souvent mal faits. Quant à leur mise à jour, le moins que l'on puisse dire, c'est que c'est très statique. Nos politiques sont restés très traditionnels, ils préfèrent communiquer à travers une lettre d'information en bon vieux papier. Il est vrai que cela touche beaucoup de monde, et notamment les allergiques à Internet, ceux de la fracture numérique. Mais pourquoi continuer d'ignorer les internautes ?

Alors, l'homo politicus blogue-t-il ? Non, le monde politique vient à peine de découvrir Internet - André Santini, le député-maire UDF d'Issy-les-Moulineaux a été le premier à posséder un site - la blogosphère est pour l'instant une autre planète. Saluons Alain Juppé (UMP), Dominique Strauss-Kahn (PS), Julien Dray (PS), Marie-Noëlle Lienemann (PS), Nicolas Lobin (Libéral), Benoît Hamon (PS), Frédéric Laval (PS), Marie-Laure Meyer (PS), Michel Montaldo (UMP), Nadine Jeanne (PS), Philippe Laurent (UDF), Xavier de Roux (UMP), Yves Garnier pour avoir créé leur blog avant les autres !

Liste trouvée sur Yahoo!

16/03/2005

Attention, tramway !

 

mercredi 16 mars 2005, 10h09

Deux morts dans le déraillement d'un tramway à Prague
PRAGUE (AP) - Deux personnes ont été tuées et trois autres blessées dans le déraillement d'un tramway mercredi dans le centre de Prague, a annoncé un responsable, mercredi.
L'accident s'est produit sur une place très fréquentée de la capitale tchèque quand un tramway a déraillé et a versé sur une plate-forme bondée, a précisé une porte-parole des transports publics de la ville. Deux des trois blessés ont été grièvement atteints.
Les autorités ont ouvert une enquête. AP
ma/v232


Fin de citation.

Bien entendu cela n'arrivera jamais en France, encore moins à Paris où les boulevards des maréchaux sont devenus infréquentables, livrés aux pelleteuses, bétonnières et autres engins de chantier.

Avant la grande guerre, toutes les villes avaient leurs tramways. C'était le transport urbain par excellence. Sur la Côte d'Azur, le Tramway allait de Cagnes sur Mer à Menton en passant par Monaco et vers les villages de l'arrière-pays comme Sospel ou Puget-Théniers. C'était pratique, pittoresque, touristique. La voiture est devenue plus nombreuse, plus populaire. Avec elle, les camions, les cars. Petit à petit, les cars ont remplacé les tramways. Il est plus facile d'installer une ligne de bus (voir le bus de traverse) qu'une ligne de tramway ou de métro. Les cars sont allés partout, desservant les plus petits villages. Le transport en commun de l'avenir était créé, aussi pratique que le coche d'antan, plus rapide cependant.

Pourquoi donc le tramway n'a-t-il pas coexisté avec le bus ?

Plusieurs raisons. La première est toujours valable : construire une ligne de tramway revient très cher à la collectivité. Deuxième raison : le tramway s'est révélé dangereux. De très nombreux accidents mortels se sont produits un peu partout pour défaillance de freins notamment. Les municipalités ont donc pris la décision de supprimer ce mode de transport, sans doute sous la pression du lobby des constructeurs automobiles, pour le remplacer par le trolleybus pour les plus prévoyantes comme Marseille ou l'Italie ou par les bus comme la majorité. Le tram était mort pour en avoir trop causé.

Pourquoi donc cette nouvelle mode, ce retour spectaculaire du tramway ?

Chaque ville en veut un, au moins. Les lobbies de l'écologie sont passés par-là, et c'est Alstom qui se frotte les mains. Le tramway est devenu le transport propre par excellence par ce qu'il fonctionne au nucléaire (comme le trolleybus) mais nos édiles semblent avoir oublié que le tramway est accidentogène et qu'eux-mêmes l'avaient supprimé pour ça. Alors on tente le tramway en site propre mais il faudra toujours des passages à niveau – que l'on fait supprimer à la SNCF – pour faire passer les voitures. En ville, on mettra des feux tricolores et, juré, promis, jamais une voiture ne viendra s'encastrer dans la motrice, perturbant durablement la ligne.

Paris aura son tramway sur les maréchaux, c'est irréversible. Il aurait pu utiliser la petite ceinture. Dans ce cas, les rails appartenant à RFF, Réseau Ferré de France, c'est la SNCF qui en aurait assuré le fonctionnement. Un crime de lèse RATP. Voilà pourquoi le tramway est sur les maréchaux. Tant pis ! Les accidents avec les autres usagers des maréchaux seront nombreux, c'est inévitable.


15/03/2005

Paris aux piétons

 

Un Paris accessible qu'en transports en commun, en vélo ou à pied, c'est la vision de l'actuelle municipalité pour les années 2010. Le PLU, Plan Local d'Urbanisme, en ébauche le principe et les études qui sont publiées régulièrement dans la presse en précisent les contours. Deux informations viennent renforcer cette vision utopique de Paris : les deux-roues polluants indésirables et le centre de Paris interdit aux voitures en 2012.

Plus de deux-roues polluants en ville

Commençons par les deux-roues. Les deux adjoints verts au maire de Paris, Yves Contassot à l'environnement et Denis Baupin aux transports, ont souligné dans un communiqué que les mesures de restriction de circulation, proposées par la Ville le 8 mars dernier, concernent toutes les catégories : voitures, poids-lourds, autocars et deux-roues motorisés.

Les deux élus enfoncent le clou, malgré la grogne des motards et autres usagers des deux-roues motorisés : les 2 roues motorisés n'ont pas à être exonérés de l'effort collectif qui doit être engagé pour améliorer la qualité de l'air à Paris. Les études montrent que ces véhicules contribuent, eux aussi, à la pollution de l'air : ils génèrent ainsi 18% des émissions de monoxyde de carbone (Airparif - 2000) alors qu'ils représentent moins de 10 % du trafic à Paris.

Mardi 8 mars, le Conseil de Paris, consulté sur le plan de protection de l'atmosphère (PPA) de la Préfecture, qui proposait, lors des pics de pollution, de restreindre la circulation des deux-roues, suggérait d'aller au-delà en limitant et réglementant de manière permanente dans certains quartiers l'usage du deux-roues motorisé, interdisant totalement les moteurs deux-temps en ville, les plus polluants.

Qui est visé ? Les petits scooters bruyants et polluants, et toutes les motos non équipées de pots catalytiques, c'est-à-dire les petites cylindrées, la majorité. Les deux élus se défendent de faire de la discrimination mais ce n'est pas autre chose.

Le centre de Paris sans voiture

Selon le Journal du Dimanche du 13 mars, un plan en trois phases, sur sept ans, est étudié. D'ici 2007 – c'est demain – dans les quatre arrondissements du centre, la vitesse sera réduite à 30 km/h, la largeur des voies sera réduite, une file sur les quais de Seine sera supprimée au profit des vélos. Le projet prévoit qu'en 2012 le centre de Paris sera interdit aux voitures des non-résidents. La voie Georges Pompidou sera fermée. "50% des voitures circulant dans le centre ne font qu'y transiter pour aller ailleurs", justifie Denis Baupin. – Fermons les aéroports de Paris, la majorité des usagers n'y font que transiter, fermons les autoroutes près des grandes villes, la majorité des usagers ne font que passer. Bref, chacun chez soi, circulez, il n'y a rien à voir chez nous ! –

Le but est de forcer l'ensemble des Parisiens à circuler en transports en commun, à vélo ou à pied. Le reste des moyens de transports étant interdit pour pollution. Paris va vraiment devenir une ville interdite, une ville musée réservée aux plus riches. Les autres iront vivre en banlieue et plus loin encore. On ne travaillera plus à Paris, on y viendra faire la fête, y dormir pour les privilégiés, se promener sur des quais de Seine déserts. Idyllique ! Paris campagne, libéré de la voiture, réservé à de vieux bobos nostalgiques à vélo.

Pendant ce temps-là, la pollution, miraculeusement arrêtée aux portes de la capitale, s'étendra dans les villes environnantes, noircissant les paysages, comme au temps des corons. Ce n'est pas ma vision de l'avenir.

La voiture synonyme de liberté

La voiture polluante, c'est une vision du passé. Les constructeurs automobiles sont très près de fabriquer une voiture tout à fait propre. Le futur sera sans pollution automobile, avec peut-être un Paris sans voiture, abandonné par ses habitants, mais les voitures, synonymes de liberté, auront leur place ailleurs et ne dérangeront pas les vélos, réservés, comme toujours aux loisirs, et non comme moyen de transport quotidien.


14/03/2005

Pollution : une nouvelle méthode de mesure

Nouvelle méthode de mesures de la pollution présentée par la Ville de Paris aujourd'hui. Danièle Auffray, adjointe au maire de Paris chargée de la recherche, a présenté plusieurs programmes financés par la ville. Le système Lidar, développé par le Laboratoire des sciences du climat et de l'environnement (LSCE) devrait permettre de mieux comprendre la répartition des polluants dans l'air. Il sera testé en mai, sur le parvis de l'Hôtel de Ville.

C'est Airparif qui va être content.


V'la le printemps !

 

Ce matin, il y avait comme un air de printemps sur ma terrasse, pas encore la douceur, mais on sentait bien que l'hiver tirait à sa fin. Les Kumquats, enfermés sous leur voile protecteur, avaient besoin d'air. Ils ont frémis quand j'ai enlevé le voile. Les quelques gelées ne les ont pas fait souffrir. Ils attendent maintenant les beaux jours et les pluies de printemps avec impatience. J'ai jeté deux ou trois poignées d'engrais à leur pied, un coup de griffe, léger arrosage. La terre a tout absorbé avec gourmandise.

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L'olivier est en forme cette année. Je l'avais rentré par précaution à l'annonce des grands froids. Cette branche qui pend… elle n'est pas cassée, juste une peu fatiguée. Ce fil de fer va servir de tuteur, à la manière des bonzaïs, le temps que la branche se fortifie.

Les hortensias s'annoncent magnifiques dans leurs bourgeons. Un beau départ comme les rosiers. Les géraniums ont triste mine, les feuilles brûlées par le gel et la neige. Ils devraient s'en remettre.

Cette année, je ne veux pas me faire surprendre par les cochenilles qui avaient violemment attaqué mon Pittosporum, lui faisant perdre un tiers de sa ramure. Je viens de passer un traitement de fin d'hiver, les cochenilles devraient trépasser. Mais j'ai déjà vu les premiers pucerons sur la menthe !

Maintenant un coup d'arrosage, une fois l'engrais jeté dans les pots. Ouverture de la vanne d'arrivée d'eau, coupée pour éviter que le gel n'éclate le robinet comme en 2003… Un jet soudain traverse la terrasse, heurte le mur, rebondit et se répand sur le sol. La lance d'arrosage n'a pas résisté au gel, elle est fendue dans la longueur, foutue. Décidément, il faut penser à tout : il restait un peu d'eau dans la lance. Une lance cette année, un robinet et un arrosoir en zinc en 2003. Je vais m'habituer aux régions nordiques et à leurs hivers si différents de mes hivers du sud, la douceur mentonnaise.

Au fait, l'esprit village c'est aussi donner de ses nouvelles. Comment vont vos jardins, vos plantes, vos géraniums de balcons à la veille du printemps et après le dernier coup de froid ? Vous pouvez laisser vos commentaires et nous donner vos trucs à la sortie de l'hiver.

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12/03/2005

Le Grand Nettoyage de Printemps

Grand nettoyage de Printemps…

Bonne nouvelle, presque inespérée… Le quartier Rungis/Peupliers va être propre ! Imaginez ! Vous avez reçu ces jours-ci une lettre de la mairie du 13e vous informant de l'opération "grand nettoyage de Printemps". Il s'agit d'un nouveau type d'opération de nettoyage. (ça y est, le lancement d'une nouvelle lessive anti-redéposition de déjections canines et autres crachats). Nettoyer à fond une zone déterminée et la rendre impeccable. Ensuite, à chacun d'entre nous de garder l'espace public propre. (c'est là que le bât blesse).

Le Quartier Rungis/Peupliers concerné du 21 mars au 3 avril 2005

Trois axes d'actions sur quatre retenus par le Contrat Local de Propreté nous concernent :

Lutte contre les déjections canines
Lutte contre les dépôts sauvages
Lutte contre l'affichage sauvage


C'est le Conseil de Quartier qui a fait ce diagnostic. Pourquoi ne pas faire un effort aussi sur les crachats ? Est-il toujours interdit de cracher dans la rue ? Qui fait respecter cette règle élémentaire de l'hygiène ? Les déjections canines ne transmettent aucune maladie à l'homme (c'est pour quoi on oblige les propriétaires de chiens à ramasser les crottes de leur animal). En revanche, les crachats véhiculent la tuberculose. Passons…

Les différentes phases de l'opération nettoyage

1. Du 21 mars au 27 mars 2005, tous les services de propreté de Paris vont nettoyer les trottoirs, les chaussées, ramasser les ordures, enlever les encombrants, entretenir les espaces verts, nettoyer le mobilier urbain, supprimer l'affichage sauvage.

Les écuries d'Augias, les travaux d'Hercule… Impressionnant. Surtout pour un quartier qui laissait penser qu'il était l'oublié des services de la propreté (voir article)

2. verbalisation intensive
Du 28 mars au 3 avril 2005, le contrevenant sera immédiatement verbalisé s'il est pris en flagrant délit de pollution. Le coût moyen du PV est de 183 euros. De nombreux inspecteurs seront lâchés sur le quartier pendant cette période mais continueront leur action toute l'année.

Le bilan de l'opération

La Mairie nous tiendra informés du bilan de cette opération avec notamment la qualité de l'entretien, le respect des riverains et le nombre de PV dressés.

La propreté est l'affaire de chacun d'entre nous, selon le slogan de la mairie. Espérons que ce soit vrai dans notre quartier où le civisme n'est pas de règle si l'on en juge par le nombre d'affichages sauvages, notamment signés des Alternatifs ou des Verts, ceux-là même qui devraient donner l'exemple.


Les chocolats sont arrivés

Eric Duvallet, le boulanger-patissier de la place de l'abbé Hénocque (Paris 13e) vient de finir ses chocolats de Pâques. Cela fait trois semaines qu'il m'en parle... chocolat trop froid, trop tiède, trop chaud, chocolatier, c'est tout un art. Le chocolat, c'est bon mais il faut d'abord réussir sa cuisson. Enfin, ça y est. C'est prêt. medium_poisson.3.jpg

Vous pourrez les déguster à partir de lundi 14 mars

medium_pingouins.3.jpgJe suis allé les voir en avant-première, ils sont magnifiques. C'est beau à regarder. Faut-il vraiment les manger ces poissons multicolores, ces dauphins, ces pingouins devant leurs igloos, les poules, les œufs ? Mais oui, ils sont excellents. Je ne sais pas ce qu'il faut en penser mais, quand le chocolatier fabrique des igloos, Pâques au tison !

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10/03/2005

Le Cake à la Fourme d'Ambert

13 esprit village lance une nouvelle rubrique : les recettes de cuisine, vos trucs, vos astuces, vos succès, vos échecs.

Je vous propose aujourd'hui un plat que vous pouvez consommer en entrée ou à l'apéritif

Le CAKE A LA FOURME D’AMBERT


6 personnes
préparation : 15 mn
cuisson : 35 mn

200 g farine
1 sachet de levure chimique
20 cl de crème épaisse
3 œufs
150 g de fourme d’Ambert
70 g de raisins secs
15cl de vin blanc moelleux ou porto
sel, poivre si nécessaire



· Faites tremper les raisins dans le vin blanc. Coupez la fourme en petits morceaux. Préchauffez le four ( t°7 ou 210°).
· Dans une terrine, mélangez la farine, la levure, les œufs, la crème fraîche et la fourme . Travaillez la pâte avec une spatule.
· Egouttez les raisins avant de les incorporer à la pâte. Beurrez soigneusement un moule à cake et versez-y la préparation. Enfournez pour 35 mn environ. Laissez tiédir avant de démouler. Tranchez et servez, accompagné d’une salade verte ou en apéritif.
· Le bon accord : un banyuls rouge jeune.

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Bon appetit


06/03/2005

Transports collectifs : vers une nouvelle tarification ?

Peut-être enfin du nouveau sur la tarification RATP. En juillet prochain, la présidence du STIF, le syndicat des transports d'Ile de France, change. Grâce à la loi relative aux libertés et responsabilités locales, adoptée par le Parlement le 30 juillet 2004, le STIF devient un établissement public territorial. Le syndicat sera présidé par le président du conseil régional ou par un élu régional désigné par ce dernier. Cette réforme constitue l’aboutissement de l’évolution initiée en 2001 avec l’entrée de la Région, en tant que membre minoritaire, au conseil d’administration du STIF. Il y a actuellement 17 membres nommés par l'Etat et 17 par les collectivités locales. L’Etat compensera aux collectivités locales le coût de ce transfert de responsabilité. Le nouvel établissement, qui se substituera à l’actuel syndicat pour l’ensemble de ses biens, droits et obligations, aura son statut fixé par décret après consultation de la Région, de la Ville de Paris, et des Départements franciliens.

Le STIF comme ses homologues de province

Le conseil d'administration du nouveau STIF comprendra, outre les représentants de la Région, de la Ville de Paris et des sept autres départements franciliens, un représentant de la Chambre Régionale de Commerce et d'Industrie d'Ile de France et un représentant des présidents des établissements publics de coopération intercommunale de la Région. Le STIF deviendra une autorité organisatrice à part entière comme ses homologues de province.

Un ticket pour une heure

Fort de cette nouvelle indépendance, les élus de la région proposent déjà une réforme du système de tarification. Aujourd'hui quand vous validez votre titre de transport dans le métro, vous avez droit d'aller dans toutes les directions à condition de ne pas quitter le réseau. Si par exemple, vous devez prendre une correspondance en bus, il vous faut un deuxième ticket. La réforme prochaine consisterait à donner une durée de validité, une heure par exemple, au ticket ce qui vous permettrait de prendre une correspondance en bus avec le même ticket. C'est le cas dans des villes comme Lyon ou Marseille et cela va dans le sens d'un meilleure usage des transports en commun. Une heure de validité pourrait vous permettre d'effectuer un aller-retour sur une même ligne de bus avec le même ticket.
Cette réforme du système de tarification pourrait voir le jour à l'automne.


La traverse méridienne

La traverse méridienne ? C'est le nom que l'on voudrait bien donner au bus de traverse 13e/14e. Le méridien de Paris passe dans le Parc Montsouris, le bus coupant le méridien, le nom s'imposait. Reste maintenant à convaincre les autres quartiers concernés, mais cette méridienne pourrait bien obtenir le consensus.

Pas de terminus avenue d'Italie

Il y avait réunion du bureau d'animation du Conseil de quartier numéro 3, jeudi soir, sur le bus de traverse 13e/14e. Après étude du trajet, plusieurs propositions ont été émises par les membres du bureau tendant à améliorer la desserte du quartier des peupliers et la rue Boussingault. Nous avons notamment proposé de supprimer le terminus sur l'avenue d'Italie, le choix de la RATP ne semblant pas judicieux. En effet, la RATP avait prévu de mettre un terminus sur l'avenue d'Italie, face à l'arrêt Maison Blanche. Connaissant bien notre quartier, il est évident que le bus de traverse perdra beaucoup de temps pour traverser l'avenue depuis la rue du Tage et pour rejoindre la rue Bourgon depuis l'avenue d'Italie, coincé dans les embouteillages, surtout les jours de marché et lors des heures de pointe. Nous proposons donc que le bus n'aille pas sur l'avenue d'Italie. Le terminus pourrait être installé dans la rue du Moulin de la Pointe. Pour mieux desservir le quartier de la rue Boussingault, le bus passerait par la rue Brillat-Savarin depuis la Place de Rungis, en changeant le sens de circulation de la rue. Ou autre proposition, il pourrait passer par la rue Boussingault jusqu'à la rue d'Alésia.

Voici ce que pourrait donner le trajet :

Départ
rue du Moulin de la pointe à l'angle de la rue Bourgon, rue du docteur Laurent, rue Henri Pape, Place de l'abbé Hénocque, , rue Colonie, rue Bobillot, Place Rungis, rue Brillat-Savarin (dont on changerait le sens) ou rue Boussingault, rue Alésia, avenue Reille, rue Beaunier, rue Tombe Issoire, rue Lacaze, rue Père Corentin, rue Prisses d'Avennes, rue Sarrette, rue Alphonse Daudet, avenue Général Leclerc, Place Victor Basch.

Retour
Place Victor Basch, rue Alésia, rue Tombe Issoire, rue Douanier Rousseau, rue Marie Rose, rue Sarrette, rue Marie Davie, rue Père Corentin, rue Paul Fort, Avenue Reille, rue Gazan, rue Liard, rue Rungis, Place Rungis, rue Brillat-Savarin, rue Küss, rue du docteur Tuffier, rue du Tage, rue du Moulin de la pointe.

Un ticket pour une heure

La boucle est bouclée. Le temps de trajet devrait être de 25 minutes pour 7,5 kilomètres avec un bus tous les ¼ d'heure pour le prix d'un ticket de bus. Le STIF, le Syndicat des transports d'Ile de France, doit changer de présidence en juillet et la nouvelle direction de gauche proposera de changer la validité du ticket en lui donnant une validité d'une heure comme à Lyon et Marseille, ce qui permettrait avec le même ticket de changer de bus par exemple ou de prendre une correspondance métro-bus. La décision pourrait être entérinée à l'automne.


03/03/2005

Le bus de traverse 13e/14e

Ce soir, jeudi 3 mars à 19 heures, réunion préparatoire du Quartier 3, Peupliers-Brillat-Rungis-Kellermann, à la mairie du XIIIe. Nous allons étudier le parcours proposé pour le bus de traverse qui reliera la station de métro Maison Blanche dans le XIIIe à la Place Victor Basch dans le XIVe . (voir article du 20/02/05)

Voici le trajet proposé :

Métro Maison Blanche, rue Bourgon, rue Dr Leray, Place Abbé Hénocque, rue Colonie, rue Bobillot, Place Rungis, rue Rungis, rue Amiral Mouchez, rue Alésia, avenue Reille, rue Beaunier, rue Tombe Issoire, rue Lacaze, rue Père Corentin, rue Prisses d'Avennes, rue Sarrette, rue Alphonse Daudet, avenue Général Leclerc, Place Victor Basch.

Place Victor Basch, rue Alésia, rue Tombe Issoire, rue Douanier Rousseau, rue Marie Rose, rue Sarrette, rue Marie Davie, rue Père Corentin, rue Paul Fort, Avenue Reille, rue Gazan, rue Liard, rue Rungis, Place Rungis, rue Brillat-Savarin, rue Küss, rue des Peupliers, Place Abbé Hénocque, rue Dr Leray, rue Damesme, rue Tage, Métro Maison Blanche


L'objectif de ce bus de traverse est de mieux desservir les quartiers éloignés du métro, donc faciliter les liaisons crèches, écoles, marchés, commerces, hôpitaux, centres sociaux et sportifs, lieux de cultes, lieux d'habitations, squares.
Ce sont des mini-bus qui assureront le service, circulant 7 jours sur 7, de 7h3O à 20h environ, avec un passage tous les ¼ d'heures. La ligne fait 7,7 km sur un parcours différent entre l'aller et le retour en raison des sens uniques.

N'hésitez pas à faire des propositions, nous les relaierons auprès des élus.


02/03/2005

Le stakhanoviste et les 35 heures

80 visites par jour… A l'heure des 35 heures, il était normal que ce médecin de Moselle soit condamné pour excès de travail… Ce stakhanoviste de la médecine s'est d'abord fait épinglé par la CPAM pour excès de prescription, pensez… 80 visites quotidiennes… 80 ordonnances… Le conseil de l'ordre a été saisi… Un mois d'interdiction d'exercer, tout en soulignant qu'aucune faute n'a été commise. "Mon client est en effet l'un des cinq plus gros prescripteurs de France. Il travaille de 6H00 du matin à minuit, quasiment sept jours sur sept, sa salle d'attente est toujours pleine mais on ne peut lui reprocher aucune faute déontologique", déclare l'avocat du médecin, âgé de 56 ans et qui est repéré par la CPAM depuis 2001, CPAM qui s'inquiète de la qualité de ses consultations.
Louable inquiétude, mais la CPAM s'est-elle posée la question de savoir pourquoi ce médecin avait autant de clients, sans doute n'est-il pas mauvais, il est en tout cas disponible. "Aucune faute n'a été commise"… A 56 ans, on possède sa médecine, diagnostiquer un rhume, une lombalgie, ou une gastro ne prend pas dix minutes. Ce médecin travaille 18 heures par jour, 365 jours par an. Selon la CPAM, il fait 25.000 actes par an. La moyenne quotidienne tombe à 60 consultations, 80 s'il prend ses week-ends comme à la sécu, mais ce n'est pas le cas de ce médecin. 60 consultations en 18 heures, ça laisse 18 minutes par patient. C'est large. Je trouve parfaitement scandaleux qu'on empêche un médecin de travailler comme il l'entend puisqu'il ne commet pas de faute. La France des 35 heures qui juge les professions libérales. Scandaleux.

samedi, 12 mars 2005

V'la le printemps !

Ce matin, il y avait comme un air de printemps sur ma terrasse, pas encore la douceur, mais on sentait bien que l'hiver tirait à sa fin. Les Kumquats, enfermés sous leur voile protecteur, avaient besoin d'air. Ils ont frémis quand j'ai enlevé le voile. Les quelques gelées ne les ont pas fait souffrir. Ils attendent maintenant les beaux jours et les pluies de printemps avec impatience. J'ai jeté deux ou trois poignées d'engrais à leur pied, un coup de griffe, léger arrosage. La terre a tout absorbé avec gourmandise.

L'olivier est en forme cette année. Je l'avais rentré par précaution à l'annonce des grands froids. Cette branche qui pend… elle n'est pas cassée, juste une peu fatiguée. Ce fil de fer va servir de tuteur, à la manière des bonzaïs, le temps que la branche se fortifie. Les hortensias s'annoncent magnifiques dans leurs bourgeons. Un beau départ comme les rosiers. Les géraniums ont triste mine, les feuilles brûlées par le gel et la neige. Ils devraient s'en remettre.

Cette année, je ne veux pas me faire surprendre par les cochenilles qui avaient violemment attaqué mon Pittosporum, lui faisant perdre un tiers de sa ramure. Je viens de passer un traitement de fin d'hiver, les cochenilles devraient trépasser. Mais j'ai déjà vu les premiers pucerons sur la menthe !

Maintenant un coup d'arrosage, une fois l'engrais jeté dans les pots. Ouverture de la vanne d'arrivée d'eau, coupée pour éviter que le gel n'éclate le robinet comme en 2003… Un jet soudain traverse la terrasse, heurte le mur, rebondit et se répand sur le sol. La lance d'arrosage n'a pas résisté au gel, elle est fendue dans la longueur, foutue. Décidément, il faut penser à tout : il restait un peu d'eau dans la lance. Une lance cette année, un robinet et un arrosoir en zinc en 2003. Je vais m'habituer aux régions nordiques et à leurs hivers si différents de mes hivers du sud, la douceur mentonnaise.

Au fait, l'esprit village c'est aussi donner de ses nouvelles. Comment vont vos jardins, vos plantes, vos géraniums de balcons à la veille du printemps et après le dernier coup de froid ? Vous pouvez laisser vos commentaires et nous donner vos trucs à la sortie de l'hiver.