Alerte au dioxyde d'azote
Selon Airparif,
l'indice ATMO du jour est de 5, c'est-à-dire moyen pour cause de
pollution au dioxyde d'azote. Toutes les combustions d'origine fossiles
(charbon, fuel, pétrole) entraînent des émissions d’oxydes d’azote
(NOx). Le secteur des transports est responsable de plus de 60% des
émissions de NOx et les moteurs Diesel en rejette deux fois plus que
les moteurs à essence catalysés. Le monoxyde d’azote (NO) rejeté par
les pots d’échappement est oxydé par l’ozone et se transforme en
dioxyde d’azote (NO2). Phénomène qui intervient lors de radoucissement
de la température comme en ce moment. Selon les études prévisionnelles d'Airparif
pour 2010, les réductions de pollution escomptées sont de 38,8% pour le
NOx, la part de responsabilités des voitures particulières passant de
38 % actuellement à 15%.
Les prévisions de pollution sont aussi peu fiables que celles de la
météo, Airparif cependant craint un pic de pollution pour aujourd'hui.
Par conséquent, la préfecture de police de Paris appelle les
Franciliens à " faire preuve de civisme afin d’empêcher la survenance de ce pic de pollution ".
Et le maire de Paris, Bertrand Delanoë, a décidé, à titre préventif, de
rendre gratuit le stationnement résidentiel dans la capitale, et incite
les automobilistes à ne pas prendre leur véhicule.
Chacun fera comme d'habitude, comme il pourra.
Paris aux piétons ? Pas sûr !
Bertrand Delanoé en désaccord avec ses
adjoints verts Yves Contassot et Denis Baupin sur le projet de
restriction de la circulation dans le centre de Paris en 2012 (
voir article). Dans un communiqué publié hier, jeudi 17 mars 2005, le maire de Paris a fait savoir que "
rien ne se fera sans l’aval des Parisiens". "D’autres scénarios sont envisageables", poursuit le maire qui parle encore d’une "
hypothèse" et d’un simple "
travail prospectif".
Ce qui s'appelle faire marche arrière. Le projet de restriction à la
circulation du centre-ville de Paris a provoqué de nombreuses réactions
impopulaires, à commencer par les adeptes des deux-roues motorisés. Les
2 roues, pourtant pas suspects de provoquer des embouteillages, se
voyaient logés à la même enseigne que les autres usagers de la rue et
interdits de circulation pour cause de pollution. Seuls les riverains,
selon le projet, pouvaient accéder aux quatre arrondissements du centre.
La technique de communication du maire de Paris est classique : on
lance un projet en pâture aux médias et aux parisiens et on regarde les
réactions. Si elles semblent positives, on dévoile un peu plus le
projet. Si les réactions sont hostiles, on enterre le projet en
déclarant qu'il ne s'agissait que d'un projet et non d'un objectif de
la municipalité. Bertrand Delanoé avait déjà agit de la même façon pour
les grandes tours.
C'est pourquoi "13 esprit village" reste vigilant et actif autour de
tous projets visant à changer les sens de circulation, voire à
interdire toute circulation. Le mieux étant souvent ennemi du bien.
17/03/2005
L'homme politique blogue-t-il ?
Toujours, souvent, rarement ? Il fallait
cocher "rarement". Nos hommes politiques en France ont beaucoup de mal
à se mettre à la cybercommunication. Le Web, la toile est pour eux un
monde mystérieux même s'ils affectent de bien connaître Internet. Le
retard pris par la France en matière de haut débit, il y a cinq ans, en
est une preuve manifeste : nos élus ne croyaient pas vraiment aux
vertus du virtuel. Aujourd'hui, la France rattrape son retard dans le
haut débit et c'est tant mieux, mais ce n'est pas pour autant que le
monde politique s'y est mis.
Faites l'expérience. Recherchez les sites des hommes politiques, ils
sont rares et souvent mal faits. Quant à leur mise à jour, le moins que
l'on puisse dire, c'est que c'est très statique. Nos politiques sont
restés très traditionnels, ils préfèrent communiquer à travers une
lettre d'information en bon vieux papier. Il est vrai que cela touche
beaucoup de monde, et notamment les allergiques à Internet, ceux de la
fracture numérique. Mais pourquoi continuer d'ignorer les internautes ?
Alors, l'homo politicus blogue-t-il ? Non, le monde politique vient à
peine de découvrir Internet - André Santini, le député-maire UDF
d'Issy-les-Moulineaux a été le premier à posséder un site - la
blogosphère est pour l'instant une autre planète. Saluons Alain Juppé
(UMP), Dominique Strauss-Kahn (PS), Julien Dray (PS), Marie-Noëlle
Lienemann (PS), Nicolas Lobin (Libéral), Benoît Hamon (PS), Frédéric
Laval (PS), Marie-Laure Meyer (PS), Michel Montaldo (UMP), Nadine
Jeanne (PS), Philippe Laurent (UDF), Xavier de Roux (UMP), Yves Garnier
pour avoir créé leur blog avant les autres !
Liste trouvée sur Yahoo!
16/03/2005
Attention, tramway !
mercredi 16 mars 2005, 10h09
Deux morts dans le déraillement d'un tramway à Prague
PRAGUE (AP) - Deux personnes ont été tuées et trois autres blessées
dans le déraillement d'un tramway mercredi dans le centre de Prague, a
annoncé un responsable, mercredi.
L'accident s'est produit sur une place très fréquentée de la capitale
tchèque quand un tramway a déraillé et a versé sur une plate-forme
bondée, a précisé une porte-parole des transports publics de la ville.
Deux des trois blessés ont été grièvement atteints.
Les autorités ont ouvert une enquête. AP
ma/v232
Fin de citation.
Bien entendu cela n'arrivera jamais en France,
encore moins à Paris où les boulevards des maréchaux sont devenus
infréquentables, livrés aux pelleteuses, bétonnières et autres engins
de chantier.
Avant la grande guerre, toutes les villes avaient leurs tramways.
C'était le transport urbain par excellence. Sur la Côte d'Azur, le
Tramway allait de Cagnes sur Mer à Menton en passant par Monaco et vers
les villages de l'arrière-pays comme Sospel ou Puget-Théniers. C'était
pratique, pittoresque, touristique. La voiture est devenue plus
nombreuse, plus populaire. Avec elle, les camions, les cars. Petit à
petit, les cars ont remplacé les tramways. Il est plus facile
d'installer une ligne de bus (voir
le bus de traverse)
qu'une ligne de tramway ou de métro. Les cars sont allés partout,
desservant les plus petits villages. Le transport en commun de l'avenir
était créé, aussi pratique que le coche d'antan, plus rapide cependant.
Pourquoi donc le tramway n'a-t-il pas coexisté avec le bus ?
Plusieurs raisons. La première est toujours valable : construire une
ligne de tramway revient très cher à la collectivité. Deuxième raison :
le tramway s'est révélé dangereux. De très nombreux accidents mortels
se sont produits un peu partout pour défaillance de freins notamment.
Les municipalités ont donc pris la décision de supprimer ce mode de
transport, sans doute sous la pression du lobby des constructeurs
automobiles, pour le remplacer par le trolleybus pour les plus
prévoyantes comme Marseille ou l'Italie ou par les bus comme la
majorité. Le tram était mort pour en avoir trop causé.
Pourquoi donc cette nouvelle mode, ce retour spectaculaire du tramway ?
Chaque ville en veut un, au moins. Les lobbies de l'écologie sont
passés par-là, et c'est Alstom qui se frotte les mains. Le tramway est
devenu le transport propre par excellence par ce qu'il fonctionne au
nucléaire (comme le trolleybus) mais nos édiles semblent avoir oublié
que le tramway est accidentogène et qu'eux-mêmes l'avaient supprimé
pour ça. Alors on tente le tramway en site propre mais il faudra
toujours des passages à niveau – que l'on fait supprimer à la SNCF –
pour faire passer les voitures. En ville, on mettra des feux tricolores
et, juré, promis, jamais une voiture ne viendra s'encastrer dans la
motrice, perturbant durablement la ligne.
Paris aura son tramway sur les maréchaux, c'est irréversible. Il aurait
pu utiliser la petite ceinture. Dans ce cas, les rails appartenant à
RFF, Réseau Ferré de France, c'est la SNCF qui en aurait assuré le
fonctionnement. Un crime de lèse RATP. Voilà pourquoi le tramway est
sur les maréchaux. Tant pis ! Les accidents avec les autres usagers des
maréchaux seront nombreux, c'est inévitable.
15/03/2005
Paris aux piétons
Un Paris accessible qu'en transports en
commun, en vélo ou à pied, c'est la vision de l'actuelle municipalité
pour les années 2010. Le PLU, Plan Local d'Urbanisme, en ébauche le
principe et les études qui sont publiées régulièrement dans la presse
en précisent les contours. Deux informations viennent renforcer cette
vision utopique de Paris : les deux-roues polluants indésirables et le
centre de Paris interdit aux voitures en 2012.
Plus de deux-roues polluants en ville
Commençons par les deux-roues. Les deux adjoints verts au maire de
Paris, Yves Contassot à l'environnement et Denis Baupin aux transports,
ont souligné dans un
communiqué que
les
mesures de restriction de circulation, proposées par la Ville le 8 mars
dernier, concernent toutes les catégories : voitures, poids-lourds,
autocars et deux-roues motorisés.
Les deux élus enfoncent le clou, malgré la grogne des motards et autres usagers des deux-roues motorisés :
les
2 roues motorisés n'ont pas à être exonérés de l'effort collectif qui
doit être engagé pour améliorer la qualité de l'air à Paris. Les études
montrent que ces véhicules contribuent, eux aussi, à la pollution de
l'air : ils génèrent ainsi 18% des émissions de monoxyde de carbone (Airparif - 2000) alors qu'ils représentent moins de 10 % du trafic à Paris.
Mardi 8 mars, le Conseil de Paris, consulté sur le plan de protection
de l'atmosphère (PPA) de la Préfecture, qui proposait, lors des pics de
pollution, de restreindre la circulation des deux-roues, suggérait
d'aller au-delà en limitant et réglementant de manière permanente dans
certains quartiers l'usage du deux-roues motorisé, interdisant
totalement les moteurs deux-temps en ville, les plus polluants.
Qui est visé ? Les petits scooters bruyants et polluants, et toutes les
motos non équipées de pots catalytiques, c'est-à-dire les petites
cylindrées, la majorité. Les deux élus se défendent de faire de la
discrimination mais ce n'est pas autre chose.
Le centre de Paris sans voiture
Selon le Journal du Dimanche du 13 mars, un plan en trois phases, sur
sept ans, est étudié. D'ici 2007 – c'est demain – dans les quatre
arrondissements du centre, la vitesse sera réduite à 30 km/h, la
largeur des voies sera réduite, une file sur les quais de Seine sera
supprimée au profit des vélos. Le projet prévoit qu'en 2012 le centre
de Paris sera interdit aux voitures des non-résidents. La voie Georges
Pompidou sera fermée.
"50% des voitures circulant dans le centre ne font qu'y transiter pour aller ailleurs",
justifie Denis Baupin. – Fermons les aéroports de Paris, la majorité
des usagers n'y font que transiter, fermons les autoroutes près des
grandes villes, la majorité des usagers ne font que passer. Bref,
chacun chez soi, circulez, il n'y a rien à voir chez nous ! –
Le but est de forcer l'ensemble des Parisiens à circuler en transports
en commun, à vélo ou à pied. Le reste des moyens de transports étant
interdit pour pollution. Paris va vraiment devenir une ville interdite,
une ville musée réservée aux plus riches. Les autres iront vivre en
banlieue et plus loin encore. On ne travaillera plus à Paris, on y
viendra faire la fête, y dormir pour les privilégiés, se promener sur
des quais de Seine déserts. Idyllique ! Paris campagne, libéré de la
voiture, réservé à de vieux bobos nostalgiques à vélo.
Pendant ce temps-là, la pollution, miraculeusement arrêtée aux portes
de la capitale, s'étendra dans les villes environnantes, noircissant
les paysages, comme au temps des corons. Ce n'est pas ma vision de
l'avenir.
La voiture synonyme de liberté
La voiture polluante, c'est une vision du passé. Les constructeurs
automobiles sont très près de fabriquer une voiture tout à fait propre.
Le futur sera sans pollution automobile, avec peut-être un Paris sans
voiture, abandonné par ses habitants, mais les voitures, synonymes de
liberté, auront leur place ailleurs et ne dérangeront pas les vélos,
réservés, comme toujours aux loisirs, et non comme moyen de transport
quotidien.
14/03/2005
Pollution : une nouvelle méthode de mesure
Nouvelle méthode de mesures de la pollution présentée par la Ville de
Paris aujourd'hui. Danièle Auffray, adjointe au maire de Paris chargée
de la recherche, a présenté plusieurs programmes financés par la ville.
Le système Lidar, développé par le Laboratoire des sciences du climat
et de l'environnement (LSCE) devrait permettre de mieux comprendre la
répartition des polluants dans l'air. Il sera testé en mai, sur le
parvis de l'Hôtel de Ville.
C'est Airparif qui va être content.
V'la le printemps !
Ce matin, il y avait comme un air de printemps
sur ma terrasse, pas encore la douceur, mais on sentait bien que
l'hiver tirait à sa fin. Les Kumquats, enfermés sous leur voile
protecteur, avaient besoin d'air. Ils ont frémis quand j'ai enlevé le
voile. Les quelques gelées ne les ont pas fait souffrir. Ils attendent
maintenant les beaux jours et les pluies de printemps avec impatience.
J'ai jeté deux ou trois poignées d'engrais à leur pied, un coup de
griffe, léger arrosage. La terre a tout absorbé avec gourmandise.
L'olivier
est en forme cette année. Je l'avais rentré par précaution à l'annonce
des grands froids. Cette branche qui pend… elle n'est pas cassée, juste
une peu fatiguée. Ce fil de fer va servir de tuteur, à la manière des
bonzaïs, le temps que la branche se fortifie.
Les hortensias s'annoncent magnifiques dans leurs bourgeons. Un beau
départ comme les rosiers. Les géraniums ont triste mine, les feuilles
brûlées par le gel et la neige. Ils devraient s'en remettre.
Cette année, je ne veux pas me faire surprendre par les cochenilles qui
avaient violemment attaqué mon Pittosporum, lui faisant perdre un tiers
de sa ramure. Je viens de passer un traitement de fin d'hiver, les
cochenilles devraient trépasser. Mais j'ai déjà vu les premiers
pucerons sur la menthe !
Maintenant un coup d'arrosage, une fois l'engrais jeté dans les pots.
Ouverture de la vanne d'arrivée d'eau, coupée pour éviter que le gel
n'éclate le robinet comme en 2003… Un jet soudain traverse la terrasse,
heurte le mur, rebondit et se répand sur le sol. La lance d'arrosage
n'a pas résisté au gel, elle est fendue dans la longueur, foutue.
Décidément, il faut penser à tout : il restait un peu d'eau dans la
lance. Une lance cette année, un robinet et un arrosoir en zinc en
2003. Je vais m'habituer aux régions nordiques et à leurs hivers si
différents de mes hivers du sud, la douceur mentonnaise.
Au fait, l'esprit village c'est aussi donner de ses nouvelles. Comment
vont vos jardins, vos plantes, vos géraniums de balcons à la veille du
printemps et après le dernier coup de froid ? Vous pouvez laisser vos
commentaires et nous donner vos trucs à la sortie de l'hiver.

12/03/2005
Le Grand Nettoyage de Printemps
Grand nettoyage de Printemps…
Bonne nouvelle, presque inespérée… Le quartier Rungis/Peupliers va être
propre ! Imaginez ! Vous avez reçu ces jours-ci une lettre de la mairie
du 13e vous informant de l'opération "grand nettoyage de Printemps". Il
s'agit d'un nouveau type d'opération de nettoyage. (ça y est, le lancement d'une nouvelle lessive anti-redéposition de déjections canines et autres crachats).
Nettoyer à fond une zone déterminée et la rendre impeccable. Ensuite, à
chacun d'entre nous de garder l'espace public propre. (c'est là que le bât blesse).
Le Quartier Rungis/Peupliers concerné du 21 mars au 3 avril 2005
Trois axes d'actions sur quatre retenus par le Contrat Local de Propreté nous concernent :
Lutte contre les déjections canines
Lutte contre les dépôts sauvages
Lutte contre l'affichage sauvage
C'est le Conseil de Quartier qui a fait ce diagnostic. Pourquoi ne pas
faire un effort aussi sur les crachats ? Est-il toujours interdit de
cracher dans la rue ? Qui fait respecter cette règle élémentaire de
l'hygiène ? Les déjections canines ne transmettent aucune maladie à
l'homme (c'est pour quoi on oblige les propriétaires de chiens à ramasser les crottes de leur animal). En revanche, les crachats véhiculent la tuberculose. Passons…
Les différentes phases de l'opération nettoyage
1. Du 21 mars au 27 mars 2005, tous les services de propreté de
Paris vont nettoyer les trottoirs, les chaussées, ramasser les ordures,
enlever les encombrants, entretenir les espaces verts, nettoyer le
mobilier urbain, supprimer l'affichage sauvage.
Les écuries d'Augias, les travaux d'Hercule… Impressionnant. Surtout
pour un quartier qui laissait penser qu'il était l'oublié des services
de la propreté (voir article)
2. verbalisation intensive
Du 28 mars au 3 avril 2005, le contrevenant sera immédiatement
verbalisé s'il est pris en flagrant délit de pollution. Le coût moyen
du PV est de 183 euros. De nombreux inspecteurs seront lâchés sur le
quartier pendant cette période mais continueront leur action toute
l'année.
Le bilan de l'opération
La Mairie nous tiendra informés du bilan de cette opération avec
notamment la qualité de l'entretien, le respect des riverains et le
nombre de PV dressés.
La propreté est l'affaire de chacun d'entre nous, selon le slogan de la
mairie. Espérons que ce soit vrai dans notre quartier où le civisme
n'est pas de règle si l'on en juge par le nombre d'affichages sauvages,
notamment signés des Alternatifs ou des Verts, ceux-là même qui
devraient donner l'exemple.
Les chocolats sont arrivés
Eric Duvallet, le boulanger-patissier de la place de l'abbé Hénocque
(Paris 13e) vient de finir ses chocolats de Pâques. Cela fait trois
semaines qu'il m'en parle... chocolat trop froid, trop tiède, trop
chaud, chocolatier, c'est tout un art. Le chocolat, c'est bon mais il
faut d'abord réussir sa cuisson. Enfin, ça y est. C'est prêt. 
Vous pourrez les déguster à partir de lundi 14 mars
Je
suis allé les voir en avant-première, ils sont magnifiques. C'est beau
à regarder. Faut-il vraiment les manger ces poissons multicolores, ces
dauphins, ces pingouins devant leurs igloos, les poules, les œufs ?
Mais oui, ils sont excellents. Je ne sais pas ce qu'il faut en penser
mais, quand le chocolatier fabrique des igloos, Pâques au tison !
10/03/2005
Le Cake à la Fourme d'Ambert
13 esprit village lance une nouvelle rubrique : les recettes de cuisine, vos trucs, vos astuces, vos succès, vos échecs.
Je vous propose aujourd'hui un plat que vous pouvez consommer en entrée ou à l'apéritif
Le CAKE A LA FOURME D’AMBERT
6 personnes
préparation : 15 mn
cuisson : 35 mn
200 g farine
1 sachet de levure chimique
20 cl de crème épaisse
3 œufs
150 g de fourme d’Ambert
70 g de raisins secs
15cl de vin blanc moelleux ou porto
sel, poivre si nécessaire
· Faites tremper les raisins dans le vin blanc. Coupez la fourme en petits morceaux. Préchauffez le four ( t°7 ou 210°).
· Dans une terrine, mélangez la farine, la levure, les œufs, la crème
fraîche et la fourme . Travaillez la pâte avec une spatule.
· Egouttez les raisins avant de les incorporer à la pâte. Beurrez
soigneusement un moule à cake et versez-y la préparation. Enfournez
pour 35 mn environ. Laissez tiédir avant de démouler. Tranchez et
servez, accompagné d’une salade verte ou en apéritif.
· Le bon accord : un banyuls rouge jeune.
Bon appetit
06/03/2005
Transports collectifs : vers une nouvelle tarification ?
Peut-être enfin du nouveau sur la tarification RATP. En juillet
prochain, la présidence du STIF, le syndicat des transports d'Ile de
France, change. Grâce à la loi relative aux libertés et responsabilités
locales, adoptée par le Parlement le 30 juillet 2004, le STIF devient
un établissement public territorial. Le syndicat sera présidé par le
président du conseil régional ou par un élu régional désigné par ce
dernier. Cette réforme constitue l’aboutissement de l’évolution initiée
en 2001 avec l’entrée de la Région, en tant que membre minoritaire, au
conseil d’administration du STIF. Il y a actuellement 17 membres nommés
par l'Etat et 17 par les collectivités locales. L’Etat compensera aux
collectivités locales le coût de ce transfert de responsabilité. Le
nouvel établissement, qui se substituera à l’actuel syndicat pour
l’ensemble de ses biens, droits et obligations, aura son statut fixé
par décret après consultation de la Région, de la Ville de Paris, et
des Départements franciliens.
Le STIF comme ses homologues de province
Le conseil d'administration du nouveau STIF comprendra, outre les
représentants de la Région, de la Ville de Paris et des sept autres
départements franciliens, un représentant de la Chambre Régionale de
Commerce et d'Industrie d'Ile de France et un représentant des
présidents des établissements publics de coopération intercommunale de
la Région. Le STIF deviendra une autorité organisatrice à part entière
comme ses homologues de province.
Un ticket pour une heure
Fort de cette nouvelle indépendance, les élus de la région proposent
déjà une réforme du système de tarification. Aujourd'hui quand vous
validez votre titre de transport dans le métro, vous avez droit d'aller
dans toutes les directions à condition de ne pas quitter le réseau. Si
par exemple, vous devez prendre une correspondance en bus, il vous faut
un deuxième ticket. La réforme prochaine consisterait à donner une
durée de validité, une heure par exemple, au ticket ce qui vous
permettrait de prendre une correspondance en bus avec le même ticket.
C'est le cas dans des villes comme Lyon ou Marseille et cela va dans le
sens d'un meilleure usage des transports en commun. Une heure de
validité pourrait vous permettre d'effectuer un aller-retour sur une
même ligne de bus avec le même ticket.
Cette réforme du système de tarification pourrait voir le jour à l'automne.
La traverse méridienne
La traverse méridienne ? C'est le nom que l'on voudrait bien donner au bus de traverse 13e/14e.
Le méridien de Paris passe dans le Parc Montsouris, le bus coupant le
méridien, le nom s'imposait. Reste maintenant à convaincre les autres
quartiers concernés, mais cette méridienne pourrait bien obtenir le
consensus.
Pas de terminus avenue d'Italie
Il y avait réunion du bureau d'animation du Conseil de quartier numéro
3, jeudi soir, sur le bus de traverse 13e/14e. Après étude du trajet,
plusieurs propositions ont été émises par les membres du bureau tendant
à améliorer la desserte du quartier des peupliers et la rue
Boussingault. Nous avons notamment proposé de supprimer le terminus sur
l'avenue d'Italie, le choix de la RATP ne semblant pas judicieux. En
effet, la RATP avait prévu de mettre un terminus sur l'avenue d'Italie,
face à l'arrêt Maison Blanche. Connaissant bien notre quartier, il est
évident que le bus de traverse perdra beaucoup de temps pour traverser
l'avenue depuis la rue du Tage et pour rejoindre la rue Bourgon depuis
l'avenue d'Italie, coincé dans les embouteillages, surtout les jours de
marché et lors des heures de pointe. Nous proposons donc que le bus
n'aille pas sur l'avenue d'Italie. Le terminus pourrait être installé
dans la rue du Moulin de la Pointe. Pour mieux desservir le quartier de
la rue Boussingault, le bus passerait par la rue Brillat-Savarin depuis
la Place de Rungis, en changeant le sens de circulation de la rue. Ou
autre proposition, il pourrait passer par la rue Boussingault jusqu'à
la rue d'Alésia.
Voici ce que pourrait donner le trajet :
Départ
rue du Moulin de la pointe à l'angle de la rue Bourgon, rue du docteur
Laurent, rue Henri Pape, Place de l'abbé Hénocque, , rue Colonie, rue
Bobillot, Place Rungis, rue Brillat-Savarin (dont on changerait le
sens) ou rue Boussingault, rue Alésia, avenue Reille, rue Beaunier, rue
Tombe Issoire, rue Lacaze, rue Père Corentin, rue Prisses d'Avennes,
rue Sarrette, rue Alphonse Daudet, avenue Général Leclerc, Place Victor
Basch.
Retour
Place Victor Basch, rue Alésia, rue Tombe Issoire, rue Douanier
Rousseau, rue Marie Rose, rue Sarrette, rue Marie Davie, rue Père
Corentin, rue Paul Fort, Avenue Reille, rue Gazan, rue Liard, rue
Rungis, Place Rungis, rue Brillat-Savarin, rue Küss, rue du docteur
Tuffier, rue du Tage, rue du Moulin de la pointe.
Un ticket pour une heure
La boucle est bouclée. Le temps de trajet devrait être de 25 minutes
pour 7,5 kilomètres avec un bus tous les ¼ d'heure pour le prix d'un
ticket de bus. Le STIF, le Syndicat des transports d'Ile de France,
doit changer de présidence en juillet et la nouvelle direction de
gauche proposera de changer la validité du ticket en lui donnant une
validité d'une heure comme à Lyon et Marseille, ce qui permettrait avec
le même ticket de changer de bus par exemple ou de prendre une
correspondance métro-bus. La décision pourrait être entérinée à
l'automne.
03/03/2005
Le bus de traverse 13e/14e
Ce soir, jeudi 3 mars à 19 heures, réunion préparatoire du Quartier 3,
Peupliers-Brillat-Rungis-Kellermann, à la mairie du XIIIe. Nous allons
étudier le parcours proposé pour le bus de traverse qui reliera la
station de métro Maison Blanche dans le XIIIe à la Place Victor Basch
dans le XIVe . (voir article du 20/02/05)
Voici le trajet proposé :
Métro Maison Blanche, rue Bourgon, rue
Dr Leray, Place Abbé Hénocque, rue Colonie, rue Bobillot, Place Rungis,
rue Rungis, rue Amiral Mouchez, rue Alésia, avenue Reille, rue
Beaunier, rue Tombe Issoire, rue Lacaze, rue Père Corentin, rue Prisses
d'Avennes, rue Sarrette, rue Alphonse Daudet, avenue Général Leclerc, Place Victor Basch.
Place Victor Basch, rue Alésia, rue Tombe Issoire, rue
Douanier Rousseau, rue Marie Rose, rue Sarrette, rue Marie Davie, rue
Père Corentin, rue Paul Fort, Avenue Reille, rue Gazan, rue Liard, rue
Rungis, Place Rungis, rue Brillat-Savarin, rue Küss, rue des Peupliers,
Place Abbé Hénocque, rue Dr Leray, rue Damesme, rue Tage, Métro Maison Blanche
L'objectif de ce bus de traverse est de mieux desservir les quartiers
éloignés du métro, donc faciliter les liaisons crèches, écoles,
marchés, commerces, hôpitaux, centres sociaux et sportifs, lieux de
cultes, lieux d'habitations, squares.
Ce sont des mini-bus qui assureront le service, circulant 7 jours sur
7, de 7h3O à 20h environ, avec un passage tous les ¼ d'heures. La ligne
fait 7,7 km sur un parcours différent entre l'aller et le retour en
raison des sens uniques.
N'hésitez pas à faire des propositions, nous les relaierons auprès des élus.
02/03/2005
Le stakhanoviste et les 35 heures
80 visites par jour… A l'heure des 35 heures, il était normal que ce
médecin de Moselle soit condamné pour excès de travail… Ce
stakhanoviste de la médecine s'est d'abord fait épinglé par la CPAM
pour excès de prescription, pensez… 80 visites quotidiennes… 80
ordonnances… Le conseil de l'ordre a été saisi… Un mois d'interdiction
d'exercer, tout en soulignant qu'aucune faute n'a été commise. "Mon
client est en effet l'un des cinq plus gros prescripteurs de France. Il
travaille de 6H00 du matin à minuit, quasiment sept jours sur sept, sa
salle d'attente est toujours pleine mais on ne peut lui reprocher
aucune faute déontologique", déclare l'avocat du médecin, âgé de 56 ans
et qui est repéré par la CPAM depuis 2001, CPAM qui s'inquiète de la
qualité de ses consultations.
Louable inquiétude, mais la CPAM s'est-elle posée la question de savoir
pourquoi ce médecin avait autant de clients, sans doute n'est-il pas
mauvais, il est en tout cas disponible. "Aucune faute n'a été commise"…
A 56 ans, on possède sa médecine, diagnostiquer un rhume, une
lombalgie, ou une gastro ne prend pas dix minutes. Ce médecin travaille
18 heures par jour, 365 jours par an. Selon la CPAM, il fait 25.000
actes par an. La moyenne quotidienne tombe à 60 consultations, 80 s'il
prend ses week-ends comme à la sécu, mais ce n'est pas le cas de ce
médecin. 60 consultations en 18 heures, ça laisse 18 minutes par
patient. C'est large. Je trouve parfaitement scandaleux qu'on empêche
un médecin de travailler comme il l'entend puisqu'il ne commet pas de
faute. La France des 35 heures qui juge les professions libérales.
Scandaleux.
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