Notes de Février
25/02/2005
Incendie
sous le pont Damesme
17
heures 30… Une fumée noire au-dessus des immeubles de brique de la rue du
docteur Tuffier… Petit détour jusque là… ça brûle sur la petite ceinture… sous
le pont de la rue Damesme qui enjambe les voies de RFF (Réseau Ferré de
France). Je vous donne ces précisions car vous connaissez peut-être RFF. RFF,
c'est la société qui possède les voies ferrées sur lesquelles circule la SNCF
et qui, en principe, peut en disposer à sa convenance, voire les louer à
d'autres qu'à la SNCF. De plus, pour notre quartier, RFF, c'est la société qui
a vendu le terrain de la Zac de Rungis sur lequel s'élèvera, dans une dizaine
d'années, de nouveaux ensembles, une maison pour les personnes âgées et une
crèche.
Revenons à notre incendie. Ce sont les cabanes des SDF qui flambent. Un feu
nourri, violent. Les policiers arrivent, inspectent, se renseignent… oui, ce
sont bien les cabanes des SDF… arrivée des pompiers… Le quartier est bouclé,
sans peine, car depuis les travaux du tramway, la rue Damesme se jette dans la
rue du Moulin de la Pointe et tout le flot de voitures est renvoyé sur l'avenue
d'Italie. Belle pagaye quotidienne.
18 heures 10… Panache blanc… tout est fini… les pompiers noient l'incendie… les
SDF reconstruiront leur abri.
19:28 Publié dans Circulation , Tramway , Vie quotidienne
, XIIIe
arrondissement | Lien
permanent | Commentaires
(2)
Chômage
: un nouveau record
Pour
la première fois depuis 5 ans, le taux de chômage a atteint 10% de la
population active en janvier, le nombre de demandeurs d'emploi progressant de
0,7 % pour atteindre 2 461 600 personnes, selon les statistiques du ministère
du travail publiées vendredi 25 février. Toutes les catégories de chômeurs sont
touchées. Seul le chômage des jeunes a diminué de 1 % par rapport à décembre.
Il a cependant progressé de 3,1 % sur un an et les moins de 25 ans demeurent la
population la plus touchée par le chômage, avec un taux atteignant 21,8 %. Par
comparaison, le taux de chômage est de 2,60% en Grande-Bretagne soit 813.000
demandeurs d'emplois.
Le Premier ministre Jean-Pierre Raffarin s'est engagé à la mi-janvier à ramener
le chômage à 9% cette année. Hier Jean-Louis Borloo, le ministre des affaires
sociales, sur France 2 a estimé que son plan de cohésion sociale "ne
commencera pas à produire ses effets matériels avant le second semestre de
cette année". Il faut s'attaquer au chômage structurel, répète-t-il à
l'envie, un chômage structurel qui serait de 3 points, c'est à dire la
différence entre notre taux de chômage et celui de nos voisins. La solution,
selon le ministre, serait le guichet unique qui éviterait au demandeur d'emploi
de se perdre dans les dédales de l'Assédic ou de l'ANPE.
Mais qui créé l'emploi, qui recrute ? Le gouvernement, les gouvernements ? Non,
les entreprises, grandes ou petites. La France est à la traîne des pays
européens parce ses dirigeants croient que l'Etat peut tout résoudre avec des
mesures en faveur des chômeurs. Quelque soit le gouvernement en place, de
droite comme de gauche, il ne fait que de gérer les 2,5 millions de chômeurs au
lieu d'inciter les entreprises à plus d'embauche parce que moins de charges ou
moins de contraintes au licenciement. Oui, il y a certainement un chômage
structurel en France, il y a des entreprises frileuses qui préfèrent ne pas
embaucher (surtout depuis les 35 heures) plutôt que risquer des amendes en cas
de licenciements futurs.
Libérez les entreprises et par là-même le monde du travail du carcan des lois
sur le travail qui surprotègent le salarié et qui sont un frein manifeste à
l'embauche. Cessez de considérer le chômage comme une statistique. Il n'y a pas
de chômage des jeunes, de chômage des plus de 50 ans, de chômage des femmes. Il
y a des chômeurs. 2,5 millions de chômeurs qui recherchent un boulot. Ce ne
sont pas des planqués grassement indemnisés par les Assédic. Ce sont 2,5
millions de chômeurs, victimes d'une France qui ne bouge plus, ne rêve plus,
d'une France à la remorque des pays européens, parce que sa classe politique se
regarde, s'observe, se marque à la culotte et surtout manque d'ambition dans un
monde qui bouge vite autour d'elle. Une politique spectacle qui ne risque pas
de donner le goût d'entreprendre, le goût du risque à des chefs d'entreprises
confrontés à une concurrence mondiale, assommés par les charges françaises.
Quand il s'agit de sécurité routière, nous tentons d'imiter nos voisins
britanniques. Alors pourquoi ne pas s'inspirer du système économique et social
anglais qui ne doit pas faire que des malheureux puisque le taux de chômage est
passé de 13,10% en avril 1985 à 2,6% en janvier 2005 et le nombre de chômeurs
de 3,228 millions à 813.000. C'est sans doute un autre monde.
16:05 Publié dans Vie quotidienne
| Lien
permanent | Commentaires
(2)
23/02/2005
Rencontre
entre blogueurs à l'Entrepôt
Un
blog de quartier, c'est sympa, informatif, dynamique, virtuel... 2 blogs de
quartier, ça créé des liens... 4 blogs de quartier, c'est le début d'un
phénomène qui deviendra incontournable et qui obligera nos édiles à un peu plus
de considération pour ces actifs philantropes altruistes de la toile qui ne
tissent que pour le bien du voisin, pour un mieux vivre dans le quartier, dans
l'arrondissement, dans la ville, ... dans le monde ? - urbi et orbi ! - Cette
rencontre entre Benoît d'EiffelSuffren,
Nathan de MontparSud,
Pierre de Paris14Info,
Ollivier, votre serviteur de 13Espritvillage et parce que nous sommes ouverts
aux autres, (voir au début), Stéphane Galienni et Emmanuel de CultureBuzz était la
première mais en appelle d'autres de plus grande ampleur. L'avenir est au blog
de quartier !
Les photos de la rencontre sur EiffelSuffren, Paris14Info et Stéphane Galienni
12:40
Publié dans Blog
| Lien
permanent | Commentaires
(1)
Commerces
de proximité : un programme d'action
Le
Premier ministre Jean-Pierre Raffarin, accompagné du ministre des Petites et
Moyennes Entreprises, du Commerce, de l’Artisanat, des Professions libérales et
de la Consommation, Christian Jacob, s’est rendu vendredi 18 février au
Perreux-sur-Marne et a visité les commerces de la ville.
Le Premier ministre a dressé un constat : les grandes surfaces ont certes
modifié les habitudes de consommation, mais elles ne répondent pas aux attentes
d’une nouvelle clientèle, plus âgée, aux revenus plus importants, à la
recherche d’une plus grande proximité commerçante.
"Il faut que ces
commerces soient là, et qu’ils soient en mesure de répondre aux attentes de
cette nouvelle clientèle"
Un plan d'action en deux points
Pour soutenir le développement des commerces de proximité, Jean-Pierre Raffarin
a annoncé un programme d’action en deux points.
1. Diffusion d’une campagne de communication. L’objectif premier de la campagne
est de démontrer le professionnalisme et le savoir-faire de ces commerçants. La
campagne débutera dès le 14 mars, et se décline en spots télé et radio, ainsi
qu’en encarts dans la presse régionale.
La campagne devrait être reconduite à l’automne.
2. Mise en place d’un plan de dynamisation. En parallèle, un dispositif
spécifique d’appui aux acteurs du commerce de proximité est mis en place.
Il consiste :
· à renforcer les crédits du FISAC. Les crédits du Fonds d’intervention pour
les services, l’artisanat et le commerce (FISAC) sont portés en 2005 de 50
millions à 60 millions d’euros pour le financement des opérations de soutien
direct au commerce et à l’artisanat , en particulier en zone rurale et dans les
petites agglomérations.
· à mettre en place un dispositif de dynamisation.Doté de plusieurs millions
d’euros, le plan permet de financer des expérimentations de dynamisation, et en
particulier dans les villes de plus de 30 000 habitants.
Ces dernières pourront concerner des actions innovantes, comme le renforcement
de l’accessibilité des commerces de proximité ou la création de pôles de
management du commerce de centre-ville.
A l’issue de cette phase expérimentale qui pourra concerner une trentaine de
sites, un catalogue des opérations réellement dynamisantes en faveur du
commerce de milieu urbain sera établi et diffusé, indique encore Matignon.
Pas d'ouverture le dimanche
Concernant l’ouverture des magasins le dimanche, le Premier ministre a fait
valoir la nécessité d’un accord des partenaires sociaux :
"je n’ai pas
d’attitude fermée mais les principaux partenaires ne sont pas d’accord. Je
reste sur la ligne selon laquelle nous avons une organisation du commerce qui
n’a pas à changer". Par conséquent, "nous ne changeons pas les
positions en matière d’ouverture le dimanche"
a déclaré Jean-Pierre Raffarin.
Il a également mis en exergue le rôle commercial mais aussi social joué par les
commerces permis le dimanche, et en particulier les marchés :
"je suis pour le
marché le dimanche. Je pense que les marchés sont une forme conviviale et
moderne de la vie commerciale. Je suis hostile à l’ouverture des hypermarchés
et des grandes surfaces le dimanche. Il y a une réglementation, il n’y a pas de
raison de la changer"
a ainsi souligné le Premier ministre.
13 esprit village suit ce dossier avec intérêt et vous tiendra au courant de
l'évolution, en espérant qu'il ne s'agit pas que d'un effet d'annonce.
11:50 Publié dans Commerces | Lien
permanent | Commentaires
(0)
22/02/2005
Le
design du tramway
Tout
sur le design du tramway dans le numéro 9 du "journal du tramway"…
Vous aviez peut-être imaginé que l'on remplaçait le PC1 par un tramway car il
transportait plus de passagers dans un meilleur confort en moins de temps ?
Non, ce n'est pas tout à fait cela. C'est un "transport de proximité
efficace intégré à la ville". C'est tout autre chose. Je cite le
responsable du design de la RATP, Yo Kaminagai :
le tramway circule dans un
environnement paysagé et urbain repensé, il fait figure d'objet emblématique de
ce nouvel espace public multimodal où se côtoient piétons, modes de déplacements
doux et voitures. Il respire la vie en ville. Vecteur d'urbanité, l'avant du
tramway annonce la qualité et le caractère de l'ambiance intérieure.
Fin de citation.
Ça fait peur. Je croyais que c'était un tramway qui arrivait sur les Maréchaux
en 2006 alors que c'est un objet emblématique doté d'un vecteur d'urbanité. Si
vous voulez le comparer au T1 ou au T2, il est "ambitieux et innovant,
sans élitisme" tout en gardant "un air de famille". Ouf ! Ça
reste un tramway aux couleurs de la RATP. Mais pas tout à fait… On ne va pas
jusqu'à refaire le design de l'ensemble des transports de Paris à l'occasion de
l'arrivée de ce tramway mais… le blanc et vert traditionnel sera agrémenté de
photos symboliques de la vie parisienne (pavés de Paris – vous savez : sous les
pavés, la plage, Paris plage ? – les fontaines Wallace, les tasses de cafés…).
Vie, art, culture,
distinction, rêve, dynamisme ou énergie : le tramway porte des valeurs
positives évoquant Paris, un Paris haut en couleurs qui se montre sur l'habillage
extérieur du tramway des Maréchaux,
toujours selon Yo Kaminagai, le responsable du design de la RATP.
J'espère que vous avez réussi à suivre sinon, je résume : le tramway arrive en
2006, il sera vert et blanc et vous ne pourrez plus le voir en peinture quand
vous le prendrez, bondé, aux heures de pointe !
18:25 Publié dans Circulation , Tramway , Transports
collectifs | Lien
permanent | Commentaires
(0)
20/02/2005
Le
bus de traverse
Un
bus de quartier devrait voir le jour vers la fin de l’année 2005, pour un
trajet qui desservira les quartiers enclavés du 14ème et du 13ème, d’Alésia à
Maison Blanche, en passant par le « quartier vert », le parc Montsouris, la
Place de Rungis (13ème), et la Place de l’abbé Hénocque (13ème).
Le bus devrait être un microbus hybride, fonctionnant à l’électricité et au
diesel. Il ne contiendra pas plus de 20 places, et il ressemblera (en plus
moderne) à celui utilisé sur la traverse de Charonne (fonctionnant au diesel,
dans le 20ème arrdt.). Il roulera 7j/7, de 7h30 à 20h30. Quatre véhicules
seront mis en service, pour un trajet d’environ 7,7 km. Sa fréquence devrait
donc être d’un bus en moyenne tous les quarts d’heure.
La Ville et la RATP ont à cœur de faire participer les habitants aux débats qui
auront lieu sur l’itinéraire et l’implantation des arrêts ; ce sera donc par
l’intermédiaire des Conseils de quartier, numéro 2 et 3.
Ce qui sera demandé aux habitants lors des réunions, concernera en tout premier
lieu les choix sur l’implantation des arrêts, et la validation d’un trajet. Les
contraintes sont nombreuses, comme les fréquences de passages et les temps de
parcours. Il sera aussi intéressant de cibler des priorités comme privilégier
des arrêts devant les petits commerces de quartier, ou plutôt favoriser
l’interconnexion avec les arrêts existants des grands bus RATP ?
Il reste aussi à trouver un nom à cette traverse, mais celui de « Montsouris »
parait couler de source. Des exigences sur le prix de ce type de transport se
font déjà jour, comme une proposition de billet « à l’heure », qui favoriserait
l’utilisation des transports en commun par un coût unique d’un seul ticket.
Dan
19:25 Publié dans Circulation , Le bus de
traverse , Quartier
vert des Peupliers , Transports
collectifs , XIIIe
arrondissement | Lien
permanent | Commentaires
(0)
Un
tram peut en cacher un autre
Le
tramway, abandonné entre les 2 guerres sur l'autel de la modernité, reprend
donc du service comme transport collectif de l'avenir. Un tram, c'est mieux
qu'un bus parce que ça transporte plus de passagers, plus confortablement,
parce que ça ne pollue pas, parce que c'est silencieux, parce que c'est beau,
parce que c'est tendance, parce que c'est é-co-lo !
Le tramway sur les maréchaux sud, le TMS, a été décidé, l'enquête publique a
démontré son peu d'utilité, mais c'est ainsi. En 2006, le TMS sera sur les
maréchaux, sur le boulevard Kellerman. L'usager mettra 26 minutes pour relier
la porte d'Ivry au pont du Garigliano. C'est beaucoup plus rapide que le PC1.
Vous m'objecterez que l'on a supprimé de nombreux arrêts pour augmenter sa
vitesse commerciale, qui, sinon, aurait été inférieure au PC1. Je vous
répondrai... vous avez sans doute raison, les habitants du quartier des
Peupliers ne bénéficieront plus de l'arrêt Damesme et il feront 800 mètres à
pied pour atteindre l'arrêt de la Poterne des Peupliers ou celui de la porte
d'Italie. 800 mètre à pied + 26 minutes = j'aurai mieux fait d'y aller en bus !
Mais passons !
Un tram, c'est mieux sauf quand il est en panne ou qu'il a un accident avec...
une voiture. Ça n'arrive jamais ? Si, si...
Et là, il faudra plus de 26 minutes pour atteindre le pont de Garigliano ! A
moins de prendre le bus qui a été supprimé
12:55 Publié dans Circulation , Transports
collectifs , XIIIe
arrondissement | Lien
permanent | Commentaires
(0)
19/02/2005
Le
vélo à Paris
Un petit peu de math pour commencer : quand
on passe de 3 à 4 c'est une augmentation de 33%, de 2 à 3, 50% et de 1 à 2,
100%. Pourtant, à chaque fois, nous n'avons qu'ajouté qu'une unité. 3 +1 = 4,
2+1 = 3, 1+1 = 2. Une unité, ce n'est pas spectaculaire et c'est pourquoi les
communicants préfèrent, ô combien, les pourcentages qui permettent d'oublier
les chiffres. C'est le cas de la pratique du vélo à Paris. Avant toute chose,
et pour ne pas être taxé d'ostracisme envers les pratiquants de la bicyclette,
je tiens à préciser que je suis un fervent adepte du vélo et que j'aime bien me
déplacer de cette manière dans Paris. Pour aller plus vite et quand la distance
n'excède pas 10 kilomètres aller-retour. Non pas que la distance me fasse peur
– mes sorties à vélo dans la vallée de Chevreuse sont beaucoup plus longues –
mais au-delà, les transports en commun ou la voiture sont plus rapides. Mais
revenons à notre vélo, salué comme le mode de transport de l'avenir,
écologique, économique, pratique, mieux que le bus ou le tramway. Il paraît que
les adeptes du vélo à Paris sont en augmentation de 50% par rapport à 2002, et
ce, grâce sans doute, aux magnifiques aménagements mis à leur disposition par
la Ville de Paris (pistes cyclables, voies de bus, parkings pour 2-roues,
contre-sens…). Combien sont-ils donc ces adeptes du vélo, ces citoyens des
temps futurs, ces chouchous des municipalités, ces privilégiés du PDU ou autre
PLU ? Très nombreux certainement, compte-tenu de l'argent public dépensé pour
créer toute cette infrastructure qui leur est dédiée. C'est une question que se
pose aussi la ville de Paris puisqu'elle a mis en place un système de comptage
sur 32 ponts de Paris et 6 autres points précis (rue de Rivoli, avenue
Daumesnil, boulevard de Sébastopol, boulevard Saint-Germain, boulevard Henri IV
et quai de Jemmapes).
En 2002, 25794 vélos étaient ainsi dénombrés. En 2003, ils étaient 35067 soit
9273 de plus, une augmentation de 36% ! en 2004, ils sont 38691, 50% de plus.
Le parisien devient cycliste, le pari est gagné ! Il suffisait de faire des
aménagements cyclables ! Remarquez que nous avons gagné 12897 adeptes en 2 ans,
c'est plus 50% mais cela ne représente qu'une population de 38691 personnes. A
mettre en rapport avec les 9,14 millions d'usagers transportés chaque jour par
la RATP et les 2 millions 125 000 parisiens. On oublie tout à coup les plus 50%
pour remarquer que le cycliste est une espèce rare et c'est sans doute pour ça
qu'elle est choyée.
Dans mon quartier des Peupliers, l'un des quartiers verts de Paris, il n'y a
pas de piste cyclable mais il est question de faire un contre-sens sans
marquage dans la rue des Peupliers. Les automobilistes seront prévenus par des
panneaux explicites. Prudence tout de même : un cycliste, c'est plus fragile
qu'une voiture.
Sources :
http://www.paris.fr/fr/deplacements/circulations_douces/le_velo/pratique
18:20 Publié dans Circulation , Humeur , PLU , Quartier
vert des Peupliers , Transports
collectifs , XIIIe
arrondissement | Lien
permanent | Commentaires
(0)
15/02/2005
Parisblog
23:20 Publié dans Blog | Lien
permanent
Vide-grenier
et météo

Premier vide-grenier côté vendeur, rue de la fontaine à Mulard, Paris, 13e
arrondissement…
D'abord rassembler tous les objets et meubles pendant des semaines, des jours,
des heures avant, objets et meubles dont on veut se débarrasser en espérant
qu'ils ont une valeur marchande. La valeur marchande justement… combien pour ce
bibelot ou pour cette vieille table de nuit, ou encore ce miroir, ces
bijoux-fantaisie, cette petite lampe ? Tu crois que ça vaut tant ? Personne
n'en voudra… Finalement une liste de prix est établie et on bradera de toutes
façons. L'emplacement réservé (bonne place, le long des grilles du square Paul
Grimaud), il faut penser à la table d'exposition, une planche et deux tréteaux
achetés à cet effet font l'affaire. Si le temps se gâte, une bâche pour
protéger la marchandise, trois tabourets pliants. Nous sommes parés.
Dimanche 13 février six heures du matin. Le réveil sonne trop tôt. Ablutions,
déjeuner, chargement de la voiture. Il est 7 heures 30 : nous sommes en retard.
Une halte pour charger planches et tréteaux et nous arrivons sur place à 8
heures. Pas de place pour poser la voiture, c'était couru d'avance. Tant pis…
en double file comme tout le monde, mais loin de notre emplacement.
Allées-venues à pied avec le chargement, les planches, les tréteaux, les
tabourets et les babioles. Que ce chevet est lourd ! Et cette caisse de livres
! Les premiers chalands sont là et nous n'avons même pas fini de déballer.
Ceux-là sont patients car ils sont venus faire des affaires. Avez-vous des
tableaux ? Et dans cette caisse ? Ces chevets ? Cette cravate Hermès ? Bref,
c'est parti jusqu'à ce soir 18 heures. Il fait beau quoiqu'un peu frais. Nous
sommes en février, nous n'allons pas nous plaindre. Je ramène la voiture à son
garage, embouteillage pour déchargements. Une demi-heure pour faire 300 mètres,
je suis de retour.
Dix heures le temps change, ça se couvre et le vent se lève. Les ventes
continuent et le chineur passe. Première pluie, fine, glacée, mais de courte
durée. Nous n'avons pas mis la bâche. Le vent, toujours là, dégage un coin de
ciel bleu. L'espoir renaît, la météo avait prévu des nuages mais sans averses
avant la fin de la journée. 2 euros les 5 casseroles. Ce collier ? 5 euros !
Cette magnifique lampe à abat-jour : 15 euros. Affaire conclue, je garde la
lampe le temps d'aller chercher de quoi la transporter, la dame habite le
quartier. Tiens, la pluie encore. Cette fois, il faut bâcher. Pas facile de
vendre sans montrer la marchandise. Le client se fait plus rare, chassé par les
gouttes qui cinglent les visages sous les rafales de vent. Tu as entendu ce
grondement ? La porte d'un van, sans doute. C'est sombre derrière. Il est midi
et on n'y voit rien. Encore un grondement. Un éclair. Ça tonne. Et tout d'un
coup, la grêle. Des petits grêlons comme du grésil. Ça n'arrête pas. On se
gèle. 2 centimètres de grêlons recouvrent le sol comme de la neige. Rassemblés
en tas de glace sur les creux de la bâche… elle est maintenant bien lestée. La
dame revient ! C'est le pire moment, ça grêle dur, dense, ça tonne. Un éclair.
La lampe disparaît dans le caddie. J'emballe l'abat-jour. Au revoir Madame, bon
courage.
Midi trente. Nous sommes trempés, gelés. Il pleut maintenant. Une pluie fine,
pénétrante. Les chalands sont partis. C'est foutu. Nous décidons de plier
bagages. Je pars chercher la voiture et du renfort. Double file. Rechargement,
les planches, les tréteaux, les tabourets. Cette plaque de cuisson 4 feux
électriques : 20 euros. Non ? C'était le dernier client. On rentre, vaincus par
les intempéries. Il est 13 heures trente.
Expérience intéressante. Pas découragés, on refera le vide grenier de la fête
des associations, en mai prochain. Au printemps, c'est moins dur !
12:15 Publié dans Associations , Commerces , XIIIe
arrondissement | Lien
permanent | Commentaires
(0)
11/02/2005
Evolution
du nombre de commerces entre 2002 et 2003
En Hausse
Supérettes + 39%
Traiteurs asiatiques + 22,8%
Boutiques de souvenirs +20,5%
Articles de sport + 15%
Galeries d'art +11,7%
Petits bazars +10,5%
Opticiens +6,3%
Horlogeries et Bijouteries +3,1%
Stables
Maroquineries et chausseurs +1,7%
Sex-shops +1,7%
Vidéoclubs +1,5%
Antiquités et brocantes +0,4%
Reliure et finition 0%
Habillement –0,9%
En baisse
Pharmacies –1,8%
Supermarchés –2%
Boulangeries –2,4%
Coiffeurs –3,6%
Entreprises du bâtiment –4%
Produits bio –4,6%
Téléphonie –6,5%
Librairies –8,1%
Magasins primeurs –8,4%
Crémeries –9%
Magasins de journaux –10,9%
Garages –11,1%
Alimentation générale –11,8%
Boucheries –12,5%
Parfumeries –12,8%
Poissonneries –13,7%
Quincailleries et drogueries –15,1%
Electroménagers et Radio-TV –16,3%
Papeteries –16,9%
Imprimeries –18,9%
Sources : Apur, l'Atelier parisien d'urbanisme
17:15 Publié dans Commerces | Lien
permanent | Commentaires
(0)
01/02/2005
Bonne
qualité de l'air en 2004
Airparif
a publié le bilan de la qualité de l'air en 2004 : bonne nouvelle, c'est un bon
cru, c'est même le meilleur résultat pour Paris depuis 1994 et la mise en place
du dispositif de surveillance. Pour Airparif, ce sont les conditions météo qui
ont été favorables à la dispersion des polluants. (Non, ce n'est pas dû à la
diminution du trafic automobile sur Paris, ni à l'augmentation des
embouteillages) Il n'y a eu que 8 jours d'alerte l'an dernier, l'un pour le
dioxyde de carbone le 10 février 2004, les 7 autres pour l'ozone (6 jours
consécutifs entre le 29 juillet et le 3 août 2004, puis le 4 septembre) pour
toute l'Ile-de-France. Paris n'a connu qu'un seul jour d'alerte à l'ozone le 29
juillet. A titre de comparaison, l'année 2003 battait tous les records avec 19
jours d'alerte pour les deux polluants. L'été 2004 a connu un ensoleillement
particulièrement faible (on s'en souvient), des température peu élevées pour la
saison (température maximale 33°C), aucun épisode caniculaire, malgré les
précautions prises.
Bref, nous respirons bien ou mal en fonction de la météo. Nous sommes peu de
choses.
15:55 Publié dans Environnement |
Lien
permanent | Commentaires
(0)
Denis
Baupin et les quartiers verts
Dans une interview à la revue de la CCIP, la
Chambre de Commerce et d'Industrie de Paris, "Le commerce de Paris",
Denis Baupin, adjoint au Maire de Paris, chargé des Transports, de la
Circulation, du Stationnement et de la Voirie, fait le point à mi-mandat sur
l'action de la Ville de Paris.
Les Quartiers verts :
"Je conçois que nos actions n'ont pas été toujours bien comprises
notamment par les commerçants. Le terme Quartier Vert est ambigu. C'est un
label politique. Les gens ont compris que dans les quartiers verts on mettait
des espaces verts. Il y a eu confusion ! Ce sont, avant tout, des secteurs où
on apaise la circulation (les quartiers tranquilles de la précédente équipe
municipale ?). L'idée de départ est de casser la circulation de transit
dans les quartiers où elle est trop importante et trop rapide. Mais la mise en
œuvre du projet a été plus complexe que prévue, et le comportement des
automobilistes s'est avéré moins cohérent que dans les plans des ingénieurs.
Souvent nous avons revu les projets en fonction des besoins des commerçants. Ce
qui est certain, c'est que nous n'aurions pas dû commencer par le quartier de
la Tombe-Issoire, trop proche de l'autoroute A6. Aujourd'hui nous en avons tiré
les leçons. Les quartiers verts que nous réalisons comportent moins d'inversion
de sens de circulation."
Commentaire "13 esprit village" : Nous sommes contents de lire
cela qui prouve que nos actions contre le verrou de la Poterne des Peupliers
étaient justifiées et ont été pour l'instant prises en compte par la
municipalité.
Travaux pénalisants :
"Je trouve tout à fait légitime qu'en cas de perte objective de leur
chiffre d'affaires, les commerçants fassent valoir leur droit auprès du
médiateur de la Ville."
Les couloirs de bus protégés :
" Je suis un pragmatique, pas un idéologue. Nous souhaitons continuer à
diminuer la circulation automobile dans Paris. Mais pour cela, nous devons
améliorer le système de transport public. Le Mobilien va donc se poursuivre.
Cela ne veut pas dire systématiquement couloirs protégés, pourtant seuls
dissuasifs pour les automobilistes."
Politique du stationnement :
"Votre logique (les commerçants) est de faire venir plus de clients y
compris en voiture. La nôtre est de réduire le nombre de voitures qui circulent
dans Paris et d'améliorer la desserte des commerces en transport public et à
vélo. Nous n'avons pas supprimé beaucoup de places de stationnement : moins de
2000 en surface et seulement quelques centaines en raison du Mobilien. En
revanche, on en a perdu 2000 avec le plan Vigipirate et 6000 pour permettre le
passage des véhicules de pompiers. (Donc une perte de 10.000 places de
stationnement). Il faut garder en tête que le problème, à Paris, n'est pas
le nombre de places de stationnement (le stock est de 800.000 places pour
660.000 véhicules immatriculés). C'est un problème de gestion de ce stock entre
les places disponibles en surface, celles sous les immeubles et celles dans les
parkings. Par exemple, dans le XIIIe, alors qu'en surface les places de
stationnement manquent, sous les tours, les parkings sont sous-utilisés,
entraînant les problèmes de sécurité que l'on connaît. "
Extraits de l'interview publiée dans le numéro 20 de Commerce de Paris/ Déc
04-Jan 05
15:15 Publié dans Circulation , Commerces , Quartier
vert des Peupliers , Transports
collectifs , XIIIe
arrondissement | Lien
permanent | Commentaires
(0)



Les commentaires récents